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Vox – Christina Dalcher

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Présentation : Jean McClellan est docteure en neurosciences. Elle a passé sa vie dans un laboratoire de recherches, loin des mouvements protestataires qui ont enflammé son pays. Mais, désormais, même si elle le voulait, impossible de s’exprimer : comme toutes les femmes, elle est condamnée à un silence forcé, limitée à un quota de 100 mots par jour. En effet, le nouveau gouvernement en place, constitué d’un groupe fondamentaliste, a décidé d’abattre la figure de la femme moderne. Pourtant, quand le frère du Président fait une attaque, Jean est appelée à la rescousse. La récompense ? La possibilité de s’affranchir – et sa fille avec elle – de son quota de mots. Mais ce qu’elle va découvrir alors qu’elle recouvre la parole pourrait bien la laisser définitivement sans voix…


Mon avis : 3.5/5

Nombre de pages : 432
Éditeur : Editions Nil
Langue : Français
Prix : 22€

« Vox » est une dystopie forte et percutante dans la lignée de « La servante écarlate » de Margaret Atwood. Ici aussi les femmes sont les premières victimes d’une nouvelle politique américaine. Je dis bien « les premières » et non « les seules » car je ne pense pas qu’un mari dont la femme et la fille doivent vivre avec un compte mot, les rendant ainsi quasiment muettes, soit une position enviable. Qu’en est il aussi de voir ses enfants élevés dans un culte qui nous dépasse et nous dégoûte mais ne pouvoir rien faire.

« Vox » c’est donc l’histoire d’une population transformée en quelques années par une église des plus conservatrice fermement dirigée par un Pasteur sociopathe et mégalo. On revient alors à l’âge de pierre où le seul devoir de la femme et de s’occuper de son foyer mais surtout respecter son mari. Et si vous n’êtes pas mariée passé un certain âge, à vous les maisons closes afin de répondre aux besoins des hommes les plus puissants. Il est aussi important de ne pas enfreindre les lois sous peine d’être humilié publiquement, jeté en camps de travail ou encore tué (peut être la meilleure option).

J’ai adoré les aspects sociologique et politique de cette histoire. La façon dont les choses sont amenées est assez effrayante car elle fait écho à notre propre société. Malheureusement, rien de ce qui est raconté dans ce livre me semble irréalisable aujourd’hui.

Un bémol cependant pour la partie scientifique qui m’a un peu perdue et par conséquent ne m’a pas beaucoup intéressée. Leur plan m’a paru souvent confus, quant à la relation entre Jean et son confrère italien, pas sûre qu’elle était vraiment nécessaire à l’histoire.

En conclusion « Vox » est une histoire très intéressante mais qui se perd dans un labyrinthe scientifique. Dommage, ça aurait pu être un coup de cœur.

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Comment j’ai arrêté de manger les animaux – Hugo Clément

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Présentation : Le premier livre du journaliste Hugo Clément. Un manifeste et un guide pratique destiné à tous, aux végétariens qui veulent convaincre, mais aussi aux carnivores qui se posent des questions.


Mon avis : 5/5

Nombre de pages : 192
Éditeur : Editions Seuil
Langue : Français
Prix : 14.90€

Intéressée par la cause animale depuis maintenant quelques années, je suis devenue pesco végétarienne (je ne mange pas de viande mais je continue de manger du poisson). Je n’avais alors jamais lu de livre sur l’impact d’un monde carnivore. Bien sûr j’avais lu des articles, vu des reportages… Sans quoi je n’aurais jamais dit stop à la viande. Seulement ici on a un vrai travail de fond, aucun domaine n’est négligé. Le résultat est alors explosif !

Hugo Clément a fait un travail incroyable avec ce livre. Très instructif, s’appuyant sur des études scientifiques, il est cependant à la portée de tous. J’ai beaucoup apprécié son ton bienveillant. A aucun moment il est agressif vis à vis des consommateurs de viande. Ce livre n’a pas pour but de les incriminer mais plutôt de leur montrer tous les avantages à passer à une alimentation végétale. Aussi bien pour les animaux, sa santé ou la planète. 

Je me suis beaucoup reconnue dans le parcours d’Hugo Clément. Avant de devenir végétarien il a continué à consommer du poisson puis a réalisé que ça n’avait pas de sens. Cela fait bientôt deux ans que je ne mange plus de viande et je suis maintenant en pleine transition pour les poissons et autres produits de la mer. J’espère avoir tout arrêté d’ici cet été. Comme le dit Hugo Clément, il faut réfléchir à son alimentation pour ne pas être en carence de protéine, d’acide aminé, de fer… C’est le travail que je fais actuellement. Ce livre brise totalement cette vieille croyance selon laquelle l’homme a besoin de viande pour vivre.

J’ai adoré les « arguments » des carnivores que l’on retrouve dans ce livre. Combien de fois moi aussi je les ai entendu. « L’homme mange de la viande depuis toujours », « Je n’achète que de la viande produite dans le respect du bien-être animal »… Hugo Clément m’a fourni une argumentation sans fin pour les prochains qui me sortiront leur laïus. 

En conclusion cette lecture est un sacré booster. Je n’ai jamais été une folle de viande, par contre je ne disais pas non à la charcuterie. Cependant l’arrêt a été assez facile. Pour le poisson c’est différent, j’adore ça. Et pareil pour les crustacés. D’où ma consommation encore occasionnelle, mais c’est décidé, j’arrête !

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Audrey et Anne – Jolien Janzing

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Présentation : Automne 1957. Douze ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, Otto, le père d’Anne Frank, rend visite en Suisse à une étoile montante du cinéma, Audrey Hepburn. Il veut la persuader d’interpréter le rôle de sa fille dans un lm qui va lui être consacré. Printemps 1929. Deux filles voient le jour, Audrey à Bruxelles, Anne à Francfort. Toutes les deux marqueront l’histoire. Les deux adolescentes partagent bien des points communs. Toutes deux ont été contraintes de quitter très jeunes leur pays natal. Audrey, issue de la haute société européenne, est envoyée dans un pensionnat anglais. Juifs, Anne et sa famille fuient aux Pays-Bas. Les deux filles avaient une relation compliquée avec leur mère et trouvent refuge dans la danse pour l’une, dans l’écriture pour l’autre. La demande d’Otto réveille en Audrey de douloureux souvenirs. Ses parents, sa mère en particulier, ne frayaient-ils pas avec de hauts dignitaires nazis ?


Mon avis : 4/5

Nombre de pages : 360
Éditeur : Archipel
Langue : Français
Prix : 22€

Reçu dans le cadre de Babelio Masse Critique, je n’ai pu que me réjouir de ce livre. Fascinée par tout ce qui a gré à la seconde guerre mondiale « Audrey et Anne » me semblait intéressant et surprenant.

Saviez-vous que Audrey Hepburn et Anne Frank étaient nées la même année (1929) ? On suit ainsi leur parcours dans une Europe en proie au fascisme et plus tard à la guerre. On nous l’annonce dès le départ, des libertés ont été prises avec leurs vies, certains faits ne sont pas vrais mais ne m’ont pas pour autant dérangée. Le but étant, selon moi, de mieux raconter le rapport de nos deux héroïnes à la guerre et à toute son atrocité.

La vie de Audrey Hepburn a été la grande surprise de cette lecture. J’ignorais tout de sa vie et surtout de sa famille, à commencer par ses parents aux penchants radicaux. J’ai le sentiment de mieux comprendre l’actrice qu’elle était maintenant que j’en sais plus sur l’enfant qu’elle a été. Pour ce qui est de Anne, peu de surprise. Je m’étais déjà beaucoup intéressée à elle, j’ai d’ailleurs visité l’annexe à Amsterdam il y a deux ans. J’ai beaucoup apprécié le parti pris de l’auteur de s’attarder sur les « personnages secondaires ». Ainsi on évolue entre autre dans l’intimité de Otto et Edith Frank. D’ailleurs je me demande souvent comment Otto Frank, tout comme des millions de personnes, a pu se relever d’une telle expérience…

En conclusion « Audrey et Anne » fut une lecture très intéressant mais surtout bouleversante. Traverser cette période sombre de notre histoire à travers les yeux de deux enfants ne laissera aucun lecteur de marbre.

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Camel Joe – Claire Duplan

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Présentation : Jeune illustratrice d’aujourd’hui, Constance se venge des mille et une agressions quotidiennement subies par les femmes dans une bande dessinée de son cru, intitulée Camel Joe, qui célèbre la vie trépidante d’une justicière anti-macho. Une forme de défoulement qui pourrait se concrétiser par une publication professionnelle… Mais encore faudrait-il que la jeune femme, parfois traversée par le doute, ose s’affirmer davantage. Heureusement, il y a sa bande de copines, son petit ami, les concerts de Worst Coast, son groupe préféré, sans oublier Camel Joe elle-même : qui sait si cette bombe de papier n’existe pas pour de vrai ? Du bon usage des leggings, du camel toe, du sang menstruel et des emportements contre tous les relous… Gentiment provocatrice, allègrement féroce et limite punk, Claire Duplan possède un style et un ton qui n’appartiennent qu’à elle, débordant d’humour et d’énergie. Autant dire que le machisme patriarcal n’a qu’à bien se tenir : Claire Duplan est en ville… et ça va saigner !


Mon avis : 3.5/5

Nombre de pages : 128
Éditeur : Rue Echiquier
Langue : Français
Prix : 16.50€

« Camel Joe » est un cri contre le patriarcat. Ancrée dans l’actualité, cette bande dessinée nous propose de suivre Constance, une jeune femme dont la conscience féministe s’éveille un peu plus chaque jour.
Son arme, c’est son alter ego Camel Joe, une super héroïne qui se bat contre la violence faite aux femmes.
C’est avec humour que Claire Duplan parlent de choses sérieuses. Ainsi, en même temps que Constance, on réalise que les femmes ont encore de nombreux combats à mener avant d’être l’égale des hommes.

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En conclusion, « Camel Joe », une bande dessinée sur les femmes et leurs batailles mais qui ne cible pas qu’un lectorat féminin bien entendu !

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Le cas zéro – Sarah Barukh

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Présentation : Tout commence par un cas. Incompréhensible et inquiétant. Une série de symptômes incohérents et d’une gravité extrême. Laurent Valensi, médecin à l’hôpital Saint-Louis, ne sait comment soigner son patient, un certain Ali Benyoussef. Déchiré entre sa famille qui veut le protéger d’une éventuelle contamination et un chef de service sans scrupule, il se lance dans une course contre la montre. En dépit de ses doutes, et face aux menaces qui pèsent chaque jour un peu plus sur lui, il va se battre pour sauver cet homme et faire éclater la vérité : si ce patient était le cas zéro de la terrible épidémie qui fait rage aux Etats-Unis et que l’on appelle « le cancer homosexuel » ? Un thriller angoissant où Sarah Barukh, l’auteur de Elle voulait juste marcher tout droit, nous tient en haleine de la première à la dernière page.


Mon avis : 4/5

Nombre de pages : 544
Éditeur : Editions Albin Michel
Langue : Français
Prix : 22.90€

Repéré depuis un moment, j’ai sauté sur l’occasion de le lire en le voyant dans la bibliothèque de mon quartier.

Ce thriller qui se passe dans le milieu médical ne nous laisse pas une minute de répit. J’ai beaucoup aimé le contexte de l’histoire. Le début des années 1980, le sida fait des ravages aux Etats-unis, surtout dans la communauté homosexuelle, et la France se vante de n’avoir aucun porteur du virus sur son territoire. Comme si notre beau pays était immunisé contre ce terrible fléau.

Du coté de la communauté scientifique c’est la panique. Comment les médecins de l’époque ont-il appréhendé tout ça ? Comment réagir face à une maladie mortelle dont on ne connait presque rien ?

Ce roman montre le pire comme le meilleur. Ceux qui ont mis leur vie et leur carrière en danger en s’opposant à ceux qui préféraient se ranger du coté des grands groupes pharmaceutiques et des politiques, dont le discours était qu’il n’y avait aucun souci à se faire en France.

En conclusion « Le cas zéro » est un très bon thriller mais pas que. Je vous le recommande chaudement, surtout si comme moi vous n’étiez pas nés à cette époque et qu’à fortiori vous n’avez rien connu de cette grande période de peur.

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Polina – Bastien Vivès

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Présentation :  » Il faut être souple si vous voulez espérer un jour devenir danseuse. Si vous n’êtes pas souple à 6 ans, vous le serez encore moins à 16 ans. La souplesse et la grâce ne s’apprennent pas. C’est un don. Suivante… « 


Mon avis : 4/5

Nombre de pages : 210
Éditeur : Casterman
Langue : Français
Prix : 20€

Je ne fais pas de danse mais j’adore ça (la danse, pas le fait de ne pas en faire). Et pour moi la danse classique c’est le top de la discipline. Les danseurs, tels des surhommes font paraitre facile ce qui leur demande en réalité force et souplesse ainsi qu’une hygiène de vie militaire. A chaque fois que je vais voir un ballet j’en ressors avec un respect immense pour eux.

Polina est une sorte de bande dessinée documentaire qui suit le parcours d’une jeune fille dans le monde sans pitié de la danse. À 6 ans on lui dit qu’elle n’est pas assez souple mais une chose de sûre, elle ne manque pas de courage et consacrera tout son temps à cette discipline de l’extrême.

Un lien très fort mais pudique va se créer entre elle et son professeur Monsieur Bojinski. Une relation presque paternelle. Discrète mais touchante.

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Le personnage de Polina est parfois doux, dur, fort, faible… Humain quoi ! J’ai aussi adoré le graphisme. Ce style encre de chine va très bien avec l’univers de la danse. Ce n’est pas évident de représenter des mouvements en BD et encore plus dansé, mais là le pari est largement relevé.

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En conclusion, « Polina » est une bande dessinée que je vous recommande, que vous soyez fan de danse classique ou pas. Et si ça vous a plu, vous pouvez poursuivre avec le film « Polina, danser sa vie » que je n’ai pas encore vu mais ça ne saurait tarder.

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L’Adversaire – Emmanuel Carrère

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Présentation : Le 9 janvier 1993, Jean-Claude Romand a tué sa femme, ses enfants, ses parents, puis tenté, mais en vain, de se tuer lui-même. L’enquête a révélé qu’il n’était pas médecin comme il le prétendait et, chose plus difficile encore à croire, qu’il n’était rien d’autre. Il mentait depuis 18 ans, et ce mensonge ne recouvrait rien. Près d’être découvert, il a préféré supprimer ceux dont il ne pouvait supporter le regard. Il a été condamné à la réclusion perpétuelle à perpétuité.


Mon avis : 3.5/5

Nombre de pages : 224
Éditeur : Editions Folio
Langue : Français
Prix : 6.60€

Ma passion pour les faits divers m’a conduit à lire ce roman. Ici Emmanuel Carrère décortique la personnalité de Jean-Claude Romand, ce père de famille en apparence parfait qui a menti à tout le monde et a vu comme seule solution tuer ses proches. 

Fils prodigue d’une famille de taiseux, c’est à partir de la fac qu’il a commencé à mentir sur son parcours scolaire. Affirmant avoir eu ses examens alors qu’il ne s’y était même pas rendu, il n’a eu de cesse par la suite de « faire semblant ». Faux médecin et chercheur à succès pour la prestigieuse Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Ses proches n’ont jamais remis en question son statut. Jean-Claude Romand était clairement un faussaire hors pair !

Emmanuel Carrère a entretenu une correspondance avec Jean-Claude Romand lors de son procès pour meurtres afin de mieux comprendre cette personnalité complexe. Une entreprise difficile tant les actes commis sont incompréhensibles. Comment peut-on préférer tuer les siens qu’avouer ses fautes, voir disparaitre (suicide ou fuite). Car au final on ne lui reproche pas tant d’avoir menti, je crois que sur ce point on peut arriver à comprendre. Par contre, ruiner ses proches (il faut bien vivre quand on a un travail fictif) et tuer ses parents, sa femmes et ses enfants (sans oublier le chien), là il nous est impossible d’avoir la moindre empathie.

Ce livre ne fait que révéler une partie de la personnalité de ce criminel car au final il reste un être « terriblement » mystérieux et son mea culpa ne satisfait pas. Comment croire quelqu’un qui a menti toute sa vie ?

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Spring is coming

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Quoi de mieux que des teintes pastels pour faire venir le soleil. En ce début de printemps un peu trop frais à mon goût, je vous propose une shopping list forte en pep’s et en vitamine D !

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1. Blouson motard suédine, PULL AND BEAR, 25,99€
2. Tennis Old Skool, VANS, 90€
3. Boucles d’oreilles fleur pompon, MANGO, 15,99€
4. Lunettes de soleil, PRIMARK, 3€
5. Soutien-gorge Butterfliz, UNDIZ, 12,95€ SBUTTERFLIZ
6. Jupe courte en velour, H&M, 19,99€
7. Chaussettes, MONKI, 6€
8. Pantalon avec nœud, PULL AND BEAR, 15,99€
9. Sac Metropolis, FURLA, 320€
10. Débardeur en lin, ZARA, 9,95€

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Dans la combi de Thomas Pesquet – Marion Montaigne

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Présentation : Le 2 juin dernier, le français Thomas Pesquet, 38 ans, astronaute, rentrait sur Terre après avoir passé 6 mois dans la station spatiale internationale. La réalisation d’un rêve d’enfant pour ce type hors-norme qui après avoir été sélectionné parmi 8413 candidats et suivit une formation intense pendant 7 ans, entre Cologne, Moscou, Houston et Baïkonour. Dans cette bande dessinée de reportage, Marion Montaigne raconte avec humour le parcours de ce héros depuis sa sélection, puis sa formation jusqu’à sa mission dans l’ISS et son retour sur Terre.


Mon avis : 5/5

Nombre de pages : 208
Éditeur : Editions Dargaud
Langue : Français
Prix : 22.50€

Alerte gros coup de coeur pour cette BD !!! Moi qui l’ai commencé sans grandes attentes, je peux dire que j’ai été surprise. N’étant pas particulièrement fascinée par l’espace, c’est surtout le fait de voir ce titre énormément apparaitre sur Instagram et primé au festival d’Angoulême qui m’a poussée à l’emprunter à la bibliothèque.

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Dès les premières pages j’ai adoré. Je suis complètement fan du style de Marion Montaigne. Elle a l’art et la manière de nous apprendre des tas de choses jusque dans le détail à propos des voyages dans l’espace. J’ai ri comme jamais avec une BD. J’ai découvert tout un univers et j’en suis ressortie avec les zygomatiques courbaturés et une profonde admiration pour tous les astronautes, à commencer par Thomas Pesquet qui ne manque pas d’auto dérision pour expliquer son expérience.

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Par exemple, qui aurait pu croire que faire ses besoins dans une navette spatiale demandait autant d’entrainement ou alors que l’apesanteur vieillissait notre corps. Quand à la formation pour devenir astronaute, je me doutais bien qu’elle était complexe mais alors jamais à ce point.

En conclusion, que vous aimiez la science ou non, cette BD ne vous décevra pas. Pour ma part je n’ai jamais eu la moyenne en physique mais quand on m’explique les choses de manière claire et drôle comme le fait Marion Montaigne, je retiens, j’adhère et j’en redemande !

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Mon âme soeur – Irreplaceable you

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Présentation : Abbie et Sam sont des âmes sœurs depuis l’âge de 8 ans et sont destinés à vivre ensemble pour toujours jusqu’à ce que la mort s’en mêle


Mon avis : 3/5

Disponible depuis peu sur Netflix, je me suis empressée de regarder ce film au duo prometteur : Michiel Huisman ( Game of Thrones, The Age of Adeline) et Gugu Mbatha-Raw (Belle, Black Mirror, Beyond the lights).

L’histoire, quand à elle n’est pas nouvelle. Un couple qui s’aime passionnément mais qu’une maladie incurable vient séparer. Il est facile de se laisser attendrir et j’ai été par moment émue mais ça n’a pas suffit à rendre le film intéressant. Selon moi l’intrigue se repose trop sur ses acquis, à savoir une situation injuste pour une jeune femme à qui il ne reste plus que quelques mois à vivre. J’aurais aimé que l’histoire explore d’autres chemins, que les personnages soient plus développés et moins lisses. Alors oui, Abbie décide d’affronter la maladie à sa façon en planifiant la future vie (sans elle) de son copain. Mais j’ai trouvé la aussi qu’on restait à la surface.

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Finalement c’est  Myron (incarné par Christopher Walken), un personnage secondaire, que j’ai préféré. Il ose sortir de son personnage de mourant quitte à choquer et j’adore ça.

Ce qui aurait pu être une histoire intéressante peine à capter l’attention. Un couple mignon face à un drame mais j’ai comme l’impression que les parties intéressantes nous sont cachées… Ou alors ce couple est bel et bien ennuyeux…