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10 fois où Cristina Yang m’a piqué ma réplique !

1. Aime ma personnalité plus que mon physique !

C’est toujours agréable de s’entendre dire qu’on est jolie mais ce que je préfère plus que tout c’est lorsqu’on complimente mon sens de l’humour, ma culture générale…

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2. #nofilter

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3. Féministe

« Gonzesse », « Femmelette », « Pisseuse »… Autant d’insultes dérivées du mot : femme. Un jour peut-être la femme ne sera plus associée à un état nerveux, de la faiblesse ou un manque d’intelligence.

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4. La bouffe c’est la vie !

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5. La vie en gris

Je suis souvent agacée par les gens qui se plaignent pour un oui ou pour un non. Je préfère voir la vie comme une balance et si elle penche plus du coté du positif alors ça me va. On rencontrera toujours des difficultés. Le but n’est pas de les ignorer mais de continuer à avancer malgré elle et de ne pas se plaindre si cela nous demande plus de temps.

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6. Avoir le sens des priorités

7. Bien choisir ses amis

8. Les bébés

J’aime bien les bébés mais je n’ai pas un amour aveugle est absolu envers eux. Certains sont vraiment moches et alors quand ils se mettent à pleurer n’en parlons pas…

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9. Etre sûre de soi

Certains prendront ça pour de la prétention mais par moment il faut jouer la carte « je suis fabuleuse et éblouissante ». Il n’y a pas de meilleur moyen de l’être qu’être sûre de l’être !

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10. Se renseigner sur les gens

Toujours mener une petite enquête lorsqu’on rencontre une nouvelle personne. On appelle ça de l’investigation préventive.

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Velvet time !

Jenna Louise Coleman a succombé à la matière phare de la rentrée, le velours. Doux, chatoyant et raffiné, il donne un petit coté sophistiqué qu’on hésite pas à associer à des pièces plus street wear. Une robe drapée avec des boots en cuir ou alors un body sexy avec des tennis décontractées. Tout est possible avec le velours !

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1. Robe en velours, H&M, 39,99€
2. Sac bandoulière coquille en velours frappé, SKINNYDIP, 40,99€
3. Débardeur velours, STRADIVARIUS, 7,95€
4. Chouchou oreilles de lapin en velours, TOPSHOP, 7€
5. Baskets en velours « Blazer », NIKE, 109,99€
6. Body rose en velours à effet croisé à l’avant, NEWLOOK, 22,99€
7. Jupe en velours fantaisie, NAF NAF, 49,99€ 
8. Sac à bandoulière velours, PULL&BEAR, 15,99€
9. Blouse velours « Velvita », MANGO, 4,99€
10. Bottines, KENDALL + KYLIE, 180€

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Bilan Juin 2017

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Ce que j’ai LU :

Outlander - Tome 4 - Les tambours de l'automne - Diana Gabaldon Dieu me déteste - Hollis Seamon

Ce que j’ai vu « FILMS » :

Ce que j’ai vu « SÉRIES » :

J’ai bindje watché la saison 5 de « Orange is the new Black »,

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« The Kennedys : After Camelot »

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et la saison 2 de « Master of none ».

J’ai terminé « Grey’s Anatomy » (S13)

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et « The Affair » (S3).

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J’ai continué « House of Cards », j’en suis maintenant à la saison 5.

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Enfin j’ai repris « Poldark » (S3)

et « Scandal » (S6).

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Dieu me déteste – Hollis Seamon

Dieu me déteste - Hollis Seamon

Présentation : New York, hôpital Hilltop. Richard Casey aura bientôt 18 ans. Comme tous les adolescents, il voudrait faire la fête, draguer, s’envoyer en l’air, tomber amoureux… La différence, c’est que Richard sait qu’il ne fêtera jamais ses 19 ans. Il est un peu plus pressé que les autres et, pour vivre fort, il lui faut déjouer les pièges de tous ceux qui préféreraient le voir vivre un peu plus longtemps. Heureusement, Richard a de la ressource, du courage et un solide sens de l’humour. Alors il va ruer dans les brancards. Et si Dieu le déteste, il est prêt à rendre coup pour coup.


Mon avis : 3.5/5

Nombre de pages : 277
Éditeur : Editions de La belle colère
Langue : Français
Prix : 19€

Offert par le site Madmoizelle, ce livre est resté dans ma P.A.L un bon moment. Il faut dire que j’ai la fâcheuse manie d’acheter plus de livres que je n’en lis (comme beaucoup je pense). L’autre raison de ma non impatience à le lire était son sujet. L’idée de me plonger dans une histoire qui raconte les derniers instants de la vie d’un adolescent ce n’est pas toujours évident. Souvent je suis passée devant ce livre en me disant « Oh non pas en ce moment, ça va me démoraliser ».

J’ai quand même fini par trouver un moment et je dois dire que l’histoire ne m’a pas autant sapé le moral que je l’aurais cru. Suivre les derniers jours d’un jeune homme en soins palliatifs n’a rien de joyeux mais la façon qu’a Richard de nous raconter son quotidien sans vraiment rentrer dans le pathos permet de ne pas finir en dépression.

Du haut de ses 17 ans (bientôt 18), Richard est plein de maturité est a clairement dépassé le stade du dénie de la maladie. Pour lui il ne fait aucun doute qu’il ne sortira pas vivant de cet hôpital. Reste alors à profiter des derniers instants qu’il lui reste mais aussi de faire en sorte que sa mort ne soit pas aussi celle de sa mère qui lui a voué toute la vie.

Cette histoire sert aussi beaucoup à comprendre ce que vivent les proches d’un malade. Cela va de l’infirmier qui ne s’habituera jamais à la mort, surtout celle des plus jeunes, aux parents, aux amis et même aux gens que l’on croise.

En conclusion, ce fut une lecture agréable mais je suis quand même restée un peu à la surface. Je n’ai pas eu de forte émotion et dieu sait que je suis du genre à avoir la larme facile.

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Outlander, Tome 4 : Les tambours de l’automne – Diana Gabaldon

Outlander - Tome 4 - Les tambours de l'automne - Diana Gabaldon

Présentation : Juin 1767. Afin de vibrer pleinement à l’unisson de leur profond amour, Jamie et Claire voguent vers la Caroline du Nord. Restée seule dans un XXe siècle sans saveur, Brianna, leur fille, n’a qu’une hâte : percer le secret de sa naissance, pénétrer dans ce « cercle des fées » qui peut lui ouvrir les portes du passé comme l’anéantir à jamais, et agir sur le destin qui réserve à ses parents une mort atroce. Pour qu’enfin, dans la paix, tous les Fraser répondent d’une seule voix à l’appel de leur clan.


Mon avis : 3.5/5

Nombre de pages : 1140
Éditeur : Editions J’ai Lu
Langue : Français
Prix : 16 €

Commencé il y a un petit moment puis mis de coté, je viens enfin de terminer le tome 4 de la saga « Outlander ». Vu le temps que ça m’a mis, il est évident que cette lecture n’a pas été un coup de coeur comme les précédents volets. A vrai dire, c’est surtout la première moitié du livre qui m’a ennuyée. Il faut savoir qu’on est loin de l’Ecosse et rien que cela suffit à me plomber un peu le moral. Dorénavant c’est une Amérique sauvage qui est mise à l’honneur et ce n’est pas ce qui me plait le plus. Je me souviens qu’à la Fac j’avais des cours d’histoire des USA à propos des pionniers, des relations avec les indiens, de la guerre de sécession… Mais tout ça était pour moi d’un ennui mortel !

La deuxième partie de l’histoire, beaucoup plus centrée sur les relations entres les personnages et moins sur la découverte de ce nouveau monde, a été bien plus facile à lire. En fait, à partir du moment où Claire et Jamie sont relativement installés, j’ai tout lu d’une traite.

J’ai beaucoup aimé voir la relation délicate mais non moins touchante se créer entre Jamie et Brianna et la situation parfois difficile de Claire au milieux de eux deux. Ce tome fait la part belle aux personnages secondaires mais manque cruellement de Fergus, un de mes préférés.

Enfin, je continue d’être impressionnée par Diana Gabaldon. Les informations qu’elle apporte (j’imagine que chaque roman lui demande un énorme travail de recherches) sont denses. Que ce soit sur les tribus indiennes, la médecine ou encore tout simplement la vie au 18eme siècle.

En conclusion « Les tambours de l’automne » est un tome en demi teinte. Des passages qui trainent en longueur et d’autres qui nous captivent.

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Célibataire : #OU

Quand on cherche un homme en 2017, plusieurs possibilités s’offrent à nous. Pour commencer on a le bon vieux «Tu ne connaitrais pas quelqu’un de célibataire et sans tare cachée ?» qu’on pose seulement aux amis les plus proches qui savent très bien qu’il ne sert à rien de vous brancher avec Michel de la compta.

Ensuite on a l’option «Chasse & Pêche». L’action se déroule en général dans un bar ou une boite.

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Le hic c’est que si vous êtes comme moi, vous aurez besoin d’une bonne dose d’alcool dans le sang pour combattre votre timidité et la conséquence on la connait tous. Se réveiller à coté d’une personne bien moins attirante qu’elle l’était la veille. Et puis rien que le fait que cet homme ait accepté de vous suivre alors que vous étiez franchement saoule et donc très loin de la «femme charmante» est une raison en soi pour fuir en mode «walk of shame».

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On poursuit alors avec la drague 2.0, j’ai nommé : les sites de rencontres. Ici, pas besoin de se mettre sur son 31. Un profil qui sort du lot suffira. On n’hésite pas à user de son petit coté aguicheuse mais sans jamais tomber dans la vulgarité. Tout est une histoire de balance. On évite la duckface mais on déboutonne légèrement son chemisier pour dévoiler un début de décolleté.

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Enfin, pour ceux qui ont la flemme de remplir un profil, il reste des applis du type TINDER qui récupèrent vos données Facebook. En cinq minutes vous voilà connecté à des centaines de célibataires. Par contre, l’adage qui dit «Un minimum d’investissement pour un maximum de rendement» n’est peut-être pas le plus adéquate.

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Bilan Avril – Mai 2017

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Ce que j’ai LU :

couv20535614 Hot Love Challenge - Cécile Chomin

Ce que j’au vu « FILMS » :

Ce que j’ai vu « SÉRIES » :

J’ai dévoré « Big little lies »,

« Stranger things » (S1),

« 13 Reasons why » (S1),

« Dix pour cent » (S2)

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et « Girlboss » (S1).

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J’ai terminé « Girls » (S6)

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et « The Walking Dead » (S6).

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J’ai continué (lentement) « Young & Hungry » (S5),

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« The Affair » (S3)

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et « Grey’s Anatomy » (S12) que j’avais un peu laissé de coté.

Je rame avec « Once upon a time » (S6).

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Enfin j’ai commencé « Victoria » (S1)

et « House of Cards » (S1-S2-S3).

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Célibataire : #CONSTAT

Un dimanche après-midi (les remises en question ont toujours lieu ce jour là) vos doigts collent à force de les plonger dans un paquet de céréales et votre tenue pourrait passer pour sportive si elle n’était pas associée à un bindge watching des plus inertes. Félicitation, vous voilà arrivée à l’état de larve !

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C’est alors qu’une angoisse vous assaille : Et si le reste de votre vie ressemblait à aujourd’hui ?

La suite de votre réflexion est tout aussi gaie…

– Dois-je acheter un chat afin de compléter le tableau de la célibataire triste et pathétique ?

– À partir de combien de jours mes voisins s’inquièteraient de mon absence ?

– Combien de temps met un corps pour sentir à travers les murs ?

– À partir de quel âge arrête t-on de vous demander si vous êtes célibataire aux repas de famille ?

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Une fois ce sentiment de vide et de nullité passé, arrive la volonté de s’en sortir que certains qualifient aussi de désespoir.

Et puis la recherche de l’amour ne devrait pas vous prendre trop de temps. Vous avez des tas de qualités. Vous le savez, vos amis le savent, votre mère le sait, même votre teinturier glisse un «charmante» à chaque fois que vous récupérez votre linge. Non c’est sûr, ça va marcher. Ça doit marcher !

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Girlboss

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Présentation : Rebelle et fauchée, Sophia se bat pour créer un véritable empire en ligne tout en apprenant à être la patronne. Une série comique inspirée du best-seller #Girlboss.


Mon avis : 3.5/5

Dévorée en deux jours, cette série tirée d’une histoire vraie est pour moi pleine de qualités ! Signée Netflix, « Girlboss » nous propose de suivre les aventures professionnelles de Sophia, une jeune femme paumée mais bien décidée à réaliser ses rêves.

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Fan de fringues vintages, Sophia va décider d’en faire son gagne pain. Après des années passées à vagabonder de petit boulot en petit boulot, sans but et réelle motivation, elle se retrouve à vendre une veste ancienne sur Ebay et réalise qu’il y a un business à prendre. En plus de rapporter gros, cela lui permettrait de mêler passion et travail. Son dynamisme est agréable à regarder et ne tombe jamais dans de la midineterie façon « chick-lit ».

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Sophia est un peu fofolle, voire beaucoup. Je dois avouer que je n’ai pas toujours été fan de son caractère excessif et impulsif mais l’un dans l’autre on se retrouve facilement dans ce personnage qui en plus d’avoir envie de réussir dans sa nouvelle carrière, cherche aussi à avoir un certain équilibre dans sa vie amoureuse et ses relations amicales.

En créant « NastyGal », son site de vente de vêtements vintages, elle va surtout réaliser qu’elle a du talent. Car sous son ambition et son dynamisme se cache une petite fille abandonnée par sa mère, lui préférant sa pseudo carrière d’actrice, et dont les relations avec son père, bien qu’existantes, sont loin d’être chaleureuses.

« Girlboss » est une ode aux filles perdues mais motivées. Celles qui ne savent pas encore vraiment ce qu’elles veulent faire mais savent exactement ce qu’elles ne veulent pas faire. Une histoire vraie avec des personnages crédibles et des situations mêlant loufoque et réalisme.

Bonus non négligeable, l’extraordinaire bande son !


Et si la série ne vous suffit pas, sachez que vous pouvez lire le livre « #Girlboss » dont elle est tirée. 

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Présentation : Sophia Amoruso n’était pas forte en maths. Elle n’a pas fréquenté les prestigieuses universités dont sont issus la plupart des patrons de la Silicon Valley. Pour tout vous dire, Sophia Amoruso était même un cancre, plutôt porté sur les fêtes et les copains que sur les études dont elle décroche à dix-sept ans pour mener une vie de patachon. Mais, après un petit boulot mortifère et quelques déboires avec la police, Sophia décide de mettre le paquet sur son passe-temps favori : dénicher des vêtements vintage dont elle habille ses copines pour en «faire des looks» postés sur les réseaux sociaux. Les commandes pleuvent. Huit ans plus tard, Sophia Amoruso génère 74 millions d’euros de revenus sur son propre site de vente en ligne, Nasty Gal. Ou comment une adolescente rebelle est devenue une femme d’affaires de trente ans à la tête d’une entreprise de plus de quatre cents personnes.