Chronique de la fin du monde, Tome 1, Au commencement – Susan Beth Pfeffer

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Résumé : Enfin, c’est le grand soir : l’astéroïde dont tout le monde parle va percuter la Lune ! Familles, voisins, amis, tous se rassemblent pour observer le phénomène. Mais les choses ne se passent pas comme prévu. L’impact a été si violent que la lune a dévié de son orbite et s’est rapprochée de la terre. Peu à peu tout se dérègle… L’électricité puis l’eau sont coupées et les vivres commencent à manquer. Miranda et sa famille vont devoir accepter que la vie telle qu’ils la connaissaient a disparu à jamais.


Mon avis : 3,5/5

Nombre de pages : 390
Éditeur : Pocket Jeunesse
Langue : Français
Prix : 17.75 €

Ce livre fait parti de la nouvelle vague littéraire : La Dystopie. Un style que j’apprécie beaucoup, surement le moyen de relativiser sur mes petits malheurs, qui au fond n’en sont pas. Au début j’ai eu du mal avec l’héroïne et narratrice. Miranda a 16 ans, c’est une lycéenne tout ce qu’il y a de plus banal lorsque le drame arrive. Comme beaucoup d’adolescentes, elle a tendance à ne pas trop réfléchir, ou du moins à ne pas regarder sur la durée. Et c’est ça qui m’a gêné. Certains de ses propos montrent un manque évident de maturité. Et étrangement, ce point que je n’ai pas aimé au début et aussi celui a été l’élément agréable du livre. Vous allez penser que je ne sais pas ce que je veux.

Miranda est une jeune fille normale, et donc elle n’a pas l’âme d’une héroïne. Comme beaucoup de filles j’imagine. Moi la première je serais bien embêtée en période de guerre ou de grave catastrophe. Je ne m’appelle pas Katniss Everdeen. La chasse et la survie c’est pas mon truc. Je chasse dans les supermarché moi ! Du coup on ne peux qu’être proche de Miranda une fois mis de coté ses sautes d’humeurs propre à beaucoup d’ados. Mais elle va murir très vite, bien obligée si elle veut vivre, ou plutôt survivre. Avec ses deux frères et sa mère c’est la famille avant tout. On se rationne, on se prépare au pire qui ne semble n’avoir aucune limite. Tremblements de terre, volcans en éruption qui empêchent au soleil de faire son boulot, froid polaire, épidémies…

Un livre qui donne froid et faim, mais qui fait du bien. Comme je l’ai dit, il est une façon de relativiser, mais aussi de mettre en avant l’effet de surprise. Beaucoup de gens parlent de la fin du monde pour décembre 2012 (personnellement je n’y crois pas). Je suis plutôt d’avis que comme dans ce livre, le jour où Dame nature en aura marre, on ne sera pas mis au courant. Les gens se retrouveront devant le fait accomplis et survivrons, s’ils le peuvent…

Le tome 2 sortira au mois de septembre. À la fin du roman on nous propose le premier chapitre de ce dernier. Il reprend le début des évènements mais dans une autre famille à New-York. J’espère que tout le deuxième tome ne sera pas un recommencement de ce drame, car je veux savoir la suite des aventures de Miranda.

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