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Pippa Middleton en 5 leçons

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Personne n’a pu échapper au tsunami “Pippa Middleton”. Impossible d’ouvrir un magazine sans tomber sur la petite sœur de Kate. Comme quoi, nul besoin de se faire passer la bague au doigt par l’un des plus beaux partis d’Angleterre pour être sous le feu des projecteurs. Pour cela il suffit simplement de suivre les cinq leçons style de la nouvelle icône fashion anglaise :

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1. “La Colgate attitude” tu auras ! Autrement dit, ayez le big smile, le sourire, la pêche, la banane, et ce, quoi qu’il arrive, quitte à simuler. Votre copain vient de vous larguer, votre boss est après vous et votre mère n’arrête pas de se plaindre qu’elle n’aura jamais de petits-enfants. No problem, activez le sourire blancheur extrême, et dites “Cheeese” à la vie !

Oops : N’oubliez pas que contrairement à Pippa, vous n’avez pas 50 paparazzis qui vous suivent toute la journée. Du coup, la smile attitude peut vite vous donner un air légèrement lubrique si on en abuse….

2. On mixe la robe cocktail légèrement prout-prout avec des accessoires rock et trendy pour un résultat digne de la fille spirituelle de Lady Di et Kate Moss !

3. Glamour, oui, provocante, jamais ! Avant de séduire Pierre, Paul ou Jacques (et pourquoi pas Harry), il faudra plaire à la belle famille. Du coup, au placard les tenues trop sexy et pas distinguées ! On opte pour des pièces dignes d’une Dame, et on évite les associations dangereuses du style : jupe courte, talons vertigineux et maxi décolleté.

4. Dites au revoir au noir ! Avec un corps pareil, inutile de se cacher sous des coloris sombres. Au contraire, on est comme Otis le scribe (Edouard Baer) dans “Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre”. On aime la vie, on chante la vie, on est qu’amour, et ON LE MONTRE ! Alors à vous la couleur, cependant, évitez de trop en faire sous peine de provoquer des crises d’épilepsie dans votre entourage.

5. Le dernier mais non des moindres, on se la joue naturelle. “Quoi, je suis hyper stylée et mon visage est lumineux ?! C’est fou quand on sait que je me suis préparée en deux minutes top chrono”. En clair, jouez la jeune fille innocente. Vous avez passé deux heures ce matin dans la salle de bain et une heure hier soir à préparer votre tenue. Mentez ! Cette robe “Oh, elle trainait dans mon placard depuis des mois”, ce visage radieux “Mon secret : une bonne nuit de sommeil et un grand verre d’eau citronnée le matin” (la vérité : vous passez vos week-end chez Sephora et vos soirées sont en mode Tiramisu étant donné les nombreuse couches de crèmes que vous vous appliquez sur le visage. Il faut dire qu’entre celle anti-ride, l’autre contre la fatigue et la matifiante vous mettez la dose !).

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J’ai testé : Illusion d’ombre, de Chanel

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J’ai eu la chance de tester en avant première la nouvelle “Illusion d’ombre” de Chanel (29 euros). Issue de la collection automne hiver., cette mousse métallique utilisable aussi bien en fard qu’en eye liner fera votre bonheur !

Sa texture permet de travailler la matière afin d’avoir des rendues différents selon l’envie. On met la dose en soirée, et on voit léger la journée avec un simple trait d’eye liner ou une paupière à peine recouverte. Pour les réticentes à ce genre de texture, n’ayez crainte, l’application est facile, aucune sensation désagréable sur les yeux, une fois posée c’est aussitôt sec et ça ne bouge pas.

Pour ce qui est du démaquillage, aucun problème non plus. J’avais eu pas mal de soucis avec d’autres fards métalliques qui laissaient toujours des paillettes après plusieurs passages de lotion démaquillante. Ici, une lingette suffit !

« Illusion d’ombre » n’arrive pas seule, tous ces amis sont avec elle : vernis, crayon, rouge à lèvres, etc… Une collection parfaite qui magnifiera les femmes dès la rentrée !

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La fille qui voulait être Jane Austen – Polly Shulman

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Résumé : Julie, quinze ans, est habituée aux lubies de sa meilleure amie Ashleigh, même si, à cause d’elle, elle se retrouve parfois dans des situations improbables. Après le roi Arthur, la stratégie militaire ou le ballet, la dernière passion en date de cette éternelle enthousiaste : Jane Austen ! Ashleigh veut à tout prix trouver le M Darcy d’aujourd’hui en participant au bal d’une prestigieuse école de garçons. Et voici les deux inséparables vêtues de crinolines, en chasse pour dénicher le parfait héros austenien… mais attention à ne pas choisir le même (heureux) candidat !


Mon avis : 3/5

Nombre de pages : 276
Éditeur : Editions Albin Michel
Collection : Wiz
Langue : Français
Prix : 12.70 €

J’avais quelques aprioris concernant cette histoire que je pensais un peu trop mièvre, mais certaines critiques m’ont persuadée de franchir le pas. Les premiers chapitres ont été je dois le dire assez ennuyeux. J’ai trouvé le style très léger et l’histoire trop « jeune ». L’héroine a à peine 15 ans et vit ses premiers amours. Je dois être trop vieille pour apprécier complètement ce genre de récit. Et puis, comme par magie, les pages passant, je me suis laissée prendre par l’histoire de Julie, de sa meilleures amie Ashleigh et de leurs Darcy et Blingley.

C’est une sorte de conte de fées. Soyons honnête, les chances pour que les choses se passent comme ça dans la vraie vie sont assez limitées. Mais au fond, les histoires de Jane Austen sont elles plus réalistes ? Le coup du garçon orgueilleux que l’amour va transformer je ne l’ai pas encore connu. Donc ici Julie nous raconte ses frasque amoureuses avec son Darcy rien qu’à elle. Cela dit, ce qui peut sembler un peu trop parfait devient réaliste quand on pense à l’âge de Julie. Elle a seulement 15 ans, et à cet âge lorsqu’on vit son premier amour on a toujours tendance à tout idéaliser.

C’est pourquoi, je dirais que « La fille qui voulait être Jane Austen » est un livre sympathique à lire, qui, bien que basé au 21ème siècle, offre des péripéties austeniennes. Sans égaler « Orgueil est Préjugés », ce qui n’est pas son but, il donnera peut être envie à de jeunes filles de lire le roman de Mlle Austen. Mais en attendant on passe un bon moment. La fin  peut sembler un peu brusque pour certains, mais au fond ce qui est beau c’est le commencement d’une histoire d’amour. Le reste on s’en fiche, ou presque !

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Des égéries de plus en plus jeunes

Vous l’avez sans doute remarqué, en ce moment la mode est aux baby stars. De jeunes filles qui n’ont pas plus de 15 ans mais qui sont déjà de vraies fashionistas.

Elles sont loin les années 90, époque où les icônes modes s’appelaient Naomie , Claudia, Linda, Laetitia… Dorénavant l’égérie idéale doit avoir des traits angéliques et une féminité ambiguë. On revit alors “Lolita” de Vladimir Nabokov. À croire que les créateurs sont fascinés par ce roman qui raconte l’attirance d’un homme mur pour une jeune adolescente.

Elle Fanning, 13 ans, pour Marc Jacobs

Elle Fanning, 13 ans, pour Marc Jacobs

D’un point de vue esthétique je ne peux nier que j’aime assez le résultat. Il se dégage quelque chose de pur et de glamour. Mais ce deuxième aspect n’est il est pas dérangeant lorsqu’il s’agit de mannequins âgés de moins de 14 ans ?

On se demande alors ce qui est recherché à travers ces campagnes de pub ? L’idéologie d’un corps androgyne, pas totalement achevé ?  Et du coup une impossibilité pour nous lectrice de s’identifier à ce genre de modèles. On a parfois même l’impression de voir des enfants qui auraient chapardé les vêtements de leurs mères pour se déguiser en cachette, un peu comme nous le faisions nous même lorsque nous étions petites.

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Hailee Steinfeld, 14 ans, pour Miu Miu

Les vraies femmes, et pas forcément celles avec des formes généreuses, ont-elles encore leurs places dans le monde de la mode ? Car si pour porter les collections de “Marc Jacobs” et “Miu Miu” il est nécessaire d’avoir le corps d’une enfant de 13 ans, je vais être obligée de passer mon tour (comme beaucoup j’imagine…).

Certains diraient que tout cela n’est pas nouveau. Qu’on peut aussi rester perplexe face aux formes des filles qui défilent pour la lingerie “Victoria Secret”. Personnellement, je préfère encore un corps de femme idéalisé qu’on corps de femme qui n’en est pas un. Est-on une femme à 13 ans ? En tous les cas, c’est ce qu’on insinue en donnant à de jeunes adolescentes le statut d’égéries de marques pour adultes. Et du coup, en plus de nous donner des modèles impossibles à atteindre, ça fait aussi circuler aussi un mauvais message chez les jeunes ados, en les poussant vers une sexualisation précoce.

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Secret diary of a call girl

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Résumé :  Le jour, Hannah est une jeune secrétaire juridique. Mais la nuit venue, elle se transforme en call-girl de luxe sous le pseudo « Belle ». Son charme et son esprit libre font le plaisir de ses clients. Une double vie pas si facile à conjuguer quand on recherche le bonheur…


Mon avis : 3,5/5

En ce moment c’est la pénurie de séries. Toutes les saisons se sont terminées les unes après les autres : Vampire Diaries, Glee, How I met your mother…

Du coup je me suis remise à regarder « Secret diary of a call girl » (Journal intime d’une call girl) que j’avais stoppé à la fin de la saison deux. Cette série raconte la vie d’Hannah, alias Belle, une escort girl de luxe, habitant Londres. Contrairement à beaucoup de filles qui vendent leur corps pour survivre, elle, le fait parce qu’elle aime ça. Elle vous annonce la couleur dès le début : « J’aime mon métier, j’aime le sexe et j’aime l’argent ». Pourtant, elle ne vit pas toujours bien cette double personnalité. Devoir garder une image lisse devant la famille et les amis, qui la pense secrétaire, n’est pas évident.

La seule personne à connaitre la vérité c’est Ben, son meilleur ami. Une situation pas toujours facile. En effet, comment gérer le fait que votre meilleure amie se prostitue ?!

Hannah & Ben

Hannah & Ben

Outre l’aspect érotique de la série (et encore qu’on ne voit pas grand chose, une série comme « Nip Tuck » comporte bien plus de scènes osées) on découvre les interrogations d’une jeune femme. Tiraillée entre Belle et Hannah. Entre ce qu’elle aime faire et ce que les gens attendent d’elle. Pour la grande majorité des gens, il n’est pas normal d’aimer ce type de métier. On préfère voir les femmes se ranger, avoir des enfants, mais en aucun cas vendre leurs charmes. Alors comment apprécier une chose que tout le monde désapprouve ? De plus, comment vivre une double vie ?

Hannah ou Belle ?!

Hannah ou Belle ?!

Cette série est drôle et profonde à la fois. De plus, Belle étant une escort girl de luxe, elle reçoit uniquement des clients fortunés (politiciens, avocats, grands patrons), et il est très facile d’imaginer que les choses sont les mêmes dans la vraie vie. Je suis persuadée que les hommes tout puissants ont des goûts loufoques en matière de sexualité afin de décompresser.

Au final, cette série qui peut donner l’impression de mettre en avant l’image de la femme objet a un effet inverse. En ressort un discourt plutôt féministe. Hannah aime le sexe et en a fait son métier. Dans son travail, c’est elle qui a le premier rôle, et bien qu’elle se fasse payer, elle garde toujours le pouvoir. Elle va jusqu’à s’émanciper de sa « Madam » (maquerelle) afin de ne plus donner de commission. À 250 £ de l’heure ça serait dommage… Elle assume son métier, et les conséquences que ça mène : le secret, la difficulté d’une vie amoureuse…

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En définitive, « Secret diary of a call girl » est une série à regarder sans préjugés. Et au pire, si on n’accroche pas, on peut toujours se rattraper en bavant devant la garde robe de l’héroïne et les très beaux accents londonien. En particulier celui d’un charmant flic de la cinquième saison (à droite sur la photo du dessus). Et si vraiment l’ennuie vous guette, vous pourrez alors vous amuser à compter le nombre de fois où le mot « fuck » est prononcé. Explosion de compteur au rendez-vous.

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Romeo + Juliet (ou comment mon histoire d’amour avec Leo a commencé)

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Vous allez me dire que j’ai 15 ans de retard, mais en même temps à l’époque je ne tenais pas de blog, je ne connaissais même pas internet à vrai dire. Comme vous avez pu le remarquer (ou pas), j’aime beaucoup Leonardo Dicaprio. Je suis de la génération « Roméo + Juliette » et « Titanic ». C’était notre Robert Pattinson de l’époque, bien que pour moi Robert Pattinson n’a pas un dixième du talent de Dicaprio. Bref, ce fut un de mes plus gros béguins de pré adolescence.

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J’avais 10 ans quand « Roméo + Juliet » est sorti, mais je ne l’ai pas vu tout de suite. À l’époque je passais beaucoup de temps au vidéo club de mon village à arpenter les rayons à la recherche d’une jaquette intéressante (c’était le megavideo de l’époque). Et un jour mon regard s’est posé sur ce film. 10 francs plus tard j’étais chez moi en train d’appuyer sur la touche « play » de mon magnétoscope, prête à vivre deux heures de pur bonheur.

Il y a des films qui vous marquent à tout jamais. Pas qu’ils soient les meilleurs, mais ils vous touchent au plus profond de vous même, et celui là en fait parti. Quand je le revois, ou que j’entends une chanson de la bande originale, c’est comme si je faisais un retour dans le passé. D’ailleurs, pas la peine de vous préciser que le vidéoclub s’est vu longtemps privé de cette cassette.

Il serait très dur de choisir une scène favorite. Il y en a trop, et pour de nombreuses raisons. Il y a l’une des plus connues et des plus représentatives de l’histoire, aussi bien le film que le livre. C’est à dire : la fameuse scène du balcon, où comment ne plus regarder une piscine éclairée de la même façon.

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Il y a aussi celle du bal, où encore lorsque Roméo apprend la mort de Juliette. J’aime cette version bohème romantique que Baz Lhurman donne à Roméo. Dès le début on nous le montre en costume débraillé, errant sur la plage et couchant ses pensées sur papier. Du coup, le voir sur un terrain de caravanes, car banni, n’a rien de dégradant, bien au contraire, on le sentirait presque plus à sa place ici, qu’à Verone, si ce n’est qu’il n’y a pas Juliette à ses cotés.

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Bref, comment ne pas craquer devant pareil film, surtout à 12 ans. Léo est sublime, les scènes sont visuellement éblouissantes, merci Baz Lhurman, et l’histoire tout en étant truffée d’anachronismes (voulus), donne quelque chose d’avant gardiste. Et puis n’oublions pas la musique. Je me passais la B.O en boucle et je continues encore d’écouter « Whatever » de Butthole Surfers, « Crush » de Garbage, et tous les autres morceaux à part « Little Star » de Stina Nordenstam qui, allez savoir pourquoi, m’a toujours foutu le cafard. Quoi qu’il en soit, lorsque je revois le film, je trouve qu’il n’a pas pris une ride. Et je continue à craquer pour le beau Roméo encore et encore comme une débutante. Mais comment rester insensible à tout ça…