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« Twilight » Honest Trailer

J’adore les « Honest trailer » et celui là est vraiment pas mal !

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Parce que je t’aime – Guillaume Musso

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Résumé : Layla, petite fille de cinq ans, disparaît dans un centre commercial de Los Angeles. Ses parents, brisés, finissent par se séparer. Cinq ans plus tard, elle est retrouvée à l’endroit exact où l’on avait perdu sa trace. Elle est vivante mais reste plongée dans un étrange mutisme. A la joie des retrouvailles, succèdent alors les interrogations : où était Layla pendant cette période ? Avec qui ? Et surtout : pourquoi est-elle revenue ? Une histoire d’amour envoûtante, un livre profondément humain qui vous plonge dans le mystère et le suspense, un dénouement que vous n’oublierez pas.


Mon avis : 3/5

Nombre de pages : 320
Éditeur : Pocket
Collection : Littérature
Langue : Français
Prix : 7.20 €

Dernièrement ma mère a acheté quelques livres, et comme si ma P.A.L n’était pas déjà bien remplie, j’ai décidé de jeter un œil sur ses achats, et pourquoi pas, lui en emprunter… Mon choix s’est porté sur « Parce que je t’aime » de Guillaume Musso. Je n’avais jamais rien lu de cet auteur que je reliais souvent à Marc Levy. Et Guillaume Musso a trouvé « le » truc pour me donner envie de lire son livre : un court message d’introduction mettant en garde le lecteur sur le fait de ne pas raconter la fin de l’histoire à ses amis sous peine de les décevoir. Cette simple phrase à suffit à attiser ma curiosité.

J’ai tout de suite accroché avec cette histoire pleine de mystères dans laquelle un petit groupe de personnages venant de divers horizons se croisent. J’ai surtout apprécié la façon qu’à l’auteur d’introduire le parcours de chacun, mêlant présent et flashback. Mark, Connor, Evie, Alyson : quatre hommes et femmes qu’on apprend à connaitre, jusqu’à avoir cette impression de tout savoir d’eux. Une véritable introspection digne d’une psychanalyse, ce qui n’a rien d’étrange étant donné que les deux personnages principaux, Mark et Connor, sont de brillants psychologues.

J’ai vraiment apprécié cette intrigue, et j’avoue avoir dû prendre sur moi pour ne pas regarder la fin, pressée de connaitre le dénouement de tant de mystères. Et c’est là que que le bas blesse. Cette fin tant attendu, finalement assez brusque, se trouve être frustrante. On se dit « Tout ça pour ça ».

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La couleur de l’âme des anges – Sophie Audouin-Mamikonian

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Résumé : Jeremy, jeune homme de 23 ans, est sauvagement assassiné. En devenant un Ange, il réalise que la lutte pour survivre n’est pas terminée et qu’il peut aussi mourir dans ce nouvel univers. En effet, pour ne pas disparaître, tout Ange doit se nourrir de sentiments humains. Et Jeremy va bientôt découvrir avec effroi qu’il doit même les provoquer ! Provoquer la haine, l’amour, la joie, la tristesse, la peur, la compassion… Seules les émotions fortes peuvent rassasier les Anges, colorant leur peau en bleu pour les émotions positives, en rouge pour les négatives. Recherchant la raison pour laquelle il a été tué, Jeremy piste alors Allison, une vivante de 20 ans, témoin involontaire de son exécution. À force de côtoyer, jour et nuit, la ravissante et naïve jeune fille, il finit par en tomber follement amoureux. Mais l’assassin de Jeremy a lui aussi jeté son dévolu sur Allison et fera tout pour supprimer ce témoin indésirable… Jeremy parviendra-t-il à sauver la vie de celle qu’il aime alors que, dans l’au-delà, des Anges rouges se liguent aussi contre lui ? Avec ce premier volet d’une duologie ambitieuse et envoûtante, l’auteur emmène ados et jeunes adultes dans l’au-delà, cet univers qui alimente toujours les plus grands fantasmes et la plus vive curiosité. Un thriller haletant dans lequel frissons et passions s’entremêlent, une traversée jouissive et inquiétante de l’autre côté du miroir, une atmosphère sensuelle et entêtante qui habitera longtemps le lecteur une fois le livre refermé.


Mon avis : 3,5/5

Nombre de pages : 447
Éditeur : Robert Laffont
Collection : R
Langue : Français
Prix : 18.15 €

Où vont les gens une fois morts ? Sophie Audouin-Mamikonian a choisi de répondre à cette question universelle à travers son tout nouveau roman. Et c’est en suivant Jeremy, 23 ans, récemment assassiné, que nous découvrons un monde parallèle à celui des humains dans lequel la phrase « La vie après la mort » prend tout son sens.

Et si nous étions dirigés par des forces supérieures ? Des anges bleus, les gentils, et des rouges, les diaboliques. Deux clans qui n’hésitent pas à prendre les humains pour des marionnettes.

Jeremy n’a pas vraiment pris le temps de vivre. Élève surdoué couvé par un grand-père mania des affaires, il s’est très vite retrouvé golden boy à New-York. Du coup, ce cérébral ne se sent pas prêt à vivre de façon oisive une fois dans l’au delà. Au contraire, il se sent investi de plusieurs missions : retrouver son agresseur, comprendre pourquoi il a été tué, protéger les possibles futures victimes, puis se débarrasser d’un odieux ange rouge qui malmène sa demi-soeur. Bref, c’est ce qu’on appelle avoir une mort bien remplie !

Seulement Jeremy reste un homme, et lorsque sa route croise celle d’une jolie jeune femme, tout change. D’abord à ses cotés afin de la protéger du tueur en série, il finit vite par se sentir un peu trop « impliqué », et réalise qu’elle a beau être humaine et lui mort, il est fou amoureux de cette fille.

Vous l’aurez compris, ce livre en plus de vous plonger dans un nouveau monde, vous propose une belle amourette. D’ailleurs certaines scènes étaient un brin trop fleur bleue pour moi. Je ne suis pas une fan des grandes déclarations, je préfère de loin la subtilité. Mais cela ne m’a pas empêchée d’apprécier cette histoire. Pour commencer, avoir un homme comme narrateur est assez agréable, ça change. Puis, ce monde parallèle au notre est très surprenant. Enfin, cette histoire nous offre de beaux rebondissements.

En définitive, une lecture agréable et originale. Je lierais surement la suite, car oui, « La couleur de l’âme des anges » est une saga !

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Queen Betsy, Tome 6, Vampire et Flippée – Mary Janice Davidson

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Résumé : Avec son mariage qui approche à grands pas, Betsy est complètement surchargée. Heureusement, Betsy n’est pas du genre à perdre son sang-froid. Mais quand Sinclair, son fiancé, disparaît en même temps que ses amis et ses proches, Betsy se met à paniquer. Seule, inquiète pour les gens qu’elle aime, elle ne peut faire confiance à personne pour les retrouver et découvrir qui est derrière tout ça. Et elle ignore encore que son enquête va changer la face du monde des vampires.


Mon avis : 3,5/5

Nombre de pages : 288
Éditeur : Milady
Collection : Bit-Lit
Langue : Français
Prix : 7.60 €

Après un tome 5 un peu décevant, j’attendais ce 6ème opus au tournant, et j’ai été ravie de retrouver la plume qui m’avait fait devenir fan de Mary Janice Davidson. Ce livre sonne le retour de la grande Betsy, sorte de chat sauvage qui passe de la jeune femme douce, un brin naïve, à une vampire sanguinaire et sans pitié.

Avec ce 6ème tome nous avons enfin une véritable intrigue. La préparation du mariage de Betsy et Sinclair est mis au second plan, et ce pour notre plus grand plaisir. Je n’ai rien contre, mais le tome 5 avait trop mis l’accent sur les futilités, au point d’être relativement plat. Bref, un livre qui tenait plus de la chick-lit que de la bit-lit.

Dans ce dernier volet, Betsy va nous prouver, mais aussi se prouver à elle même, qu’elle est bien la reine des vampires. Celle qui vit ce statut un peu comme une farce, va réaliser qu’elle peut se révéler bien plus forte que des vampires vieux de centaines d’années. Un détail non négligeable depuis la disparition de la plupart de ses amis… Betsy se transforme alors en enquêtrice de choc afin de retrouver ses proches. Elle arrive même à gérer deux trois contre-temps en même temps : l’arrivée de loups garou un brin tendus en ville, la maladie de sa meilleure amie Jessica, le comportement glacial de Nick le policier, la mort de son père et de sa belle mère, l’adoption d’un bébé, sans oublier les essayages de robes de mariée. Et oui, il fallait bien une touche de glam, parce-que  ce qu’on aime dans « Queen Betsy » c’est ce parfait mélange d’histoires sanglantes et mystérieuses et de soucis 100% féminins tels que : comment pister un meurtrier avec des talons de 15 ?

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Hunger Games : l’avant première à Paris

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Résumé : Chaque année, dans les ruines de ce qui était autrefois l’Amérique du Nord, le Capitole, l’impitoyable capitale de la nation de Panem, oblige chacun de ses douze districts à envoyer un garçon et une fille – les « Tributs » – concourir aux Hunger Games. A la fois sanction contre la population pour s’être rebellée et stratégie d’intimidation de la part du gouvernement, les Hunger Games sont un événement télévisé national au cours duquel les tributs doivent s’affronter jusqu’à la mort. L’unique survivant est déclaré vainqueur. La jeune Katniss, 16 ans, se porte volontaire pour prendre la place de sa jeune sœur dans la compétition. Elle se retrouve face à des adversaires surentraînés qui se sont préparés toute leur vie. Elle a pour seuls atouts son instinct et un mentor, Haymitch Abernathy, qui gagna les Hunger Games il y a des années mais n’est plus désormais qu’une épave alcoolique. Pour espérer pouvoir revenir un jour chez elle, Katniss va devoir, une fois dans l’arène, faire des choix impossibles entre la survie et son humanité, entre la vie et l’amour…


Mon avis : 4/5

Hier soir avec Cam nous sommes allées à l’avant première de « Hunger Games » qui se déroulait à Paris sur les Champs Élysées. Du coup, quoi de mieux qu’un rapport à quatre mains, car avec toutes ces émotions nous ne serons jamais trop de deux pour en faire le bilan !

18h : Arrivées devant le cinéma Gaumont, la foule est impressionnante et éparpillée, au point qu’on est totalement perdu. On choisit alors de se caler près du tapis rouge pour apprendre 10 minutes plus tard de la bouche d’un gentil vigile que ceux qui vont voir le film ne pourront pas assister au red carpet… Ça c’est fait !

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18h10 : Du coup direction la fameuse file d’attente pour voir le film. Et là, première crainte : tout le monde ne pourra pas rentrer… Puis ne le cachons pas, on était un peu déçu de ne pas pouvoir assister au tapis rouge. Mais que voulez-vous, les avants-premières c’est hyper rodé : d’abord les spectateurs, puis les acteurs, autographes, interviews, photocall et enfin le film. Mais je dois vous avouer que je n’ai pas l’âme téméraire. Après deux heure à faire la queue je n’aurais jamais eu la force d’affronter la foule attroupée autours du tapis rouge.

19H50 : On rentre enfin, mais non sans mal ! On doit laisser portable et appareil photo en consigne, passer par un détecteur de métaux dès fois qu’on se prendrait pour un corse revendicateur, et enfin on atteint le GRAAL : l’entrée en salle 3.

20h : La salle est bourrée à craquer, du coup hyper motivées on se dit « Mieux vaut nous séparer et avoir chacune une bonne place que se retrouver ensemble tout au fond ». Cam se retrouve alors en quatrième rangée en bout d’allée, et moi premier rang en bout d’allée aussi, prête à me ruiner la rétine étant donné la proximité de l’écran et mon oubli de lunettes de vue. Mais ce n’est qu’un détail…

20h30 : On vient de se taper une demi heure de retransmission de tapis rouge (toujours sans acteurs) : des fans surexcités qui sont arrivés à l’aube afin d’être au plus près du fameux trio !

20h35 : Des voitures ralentissent, Gary Ross, le réalisateur, débarque, détendu, ambiance le boss est dans la place ! À ce moment là de la soirée on était content, mais personnellement je commençais à saturer de tapis rouge. J’avais hâte que les acteurs entrent dans la salle et que le film commence.

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20h40 : Elizabeth Banks fait son apparition dans une sublime robe à sequins fushia. Du pur Effie ! Juste après arrive Liam, dans la salle c’est l’hystérie. Il faut dire que l’acteur est vraiment canon !!! Le suit de près Josh, là c’est au delà de l’hystérie, mon tympan sonne encore. Et enfin Jennifer ferme la marche, sublime dans une robe décolleté dans le dos qu’elle est surement la seule à pouvoir porter.

21h20 : Les acteurs en ont fini avec les autographes, photos et interviews. Y a pas à dire, c’est du boulot la promotion ! Josh déjà pas mal cerné est ressorti larmoyant du photocall. Trop de flash, tue le flash ! Dans l’ensemble ils sont hyper pro, mais on sent un naturel et un coté bon enfant très rafraichissant chez Josh. On en oublierait presque qu’il est tout petit…

21h30 : On attend patiemment, et étant donné ma place je peux suivre la préparation des vigiles. L’un deux ne manque pas de dire à son collègue « Je te préviens ça va gueuler » – « Ouai, j’ai entendu dire que c’était un truc tiré de trois livres ». On continue de suivre les acteurs via l’écran, et l’on comprend qu’ils vont commencer avec la salle 3, autrement dit notre salle. Du coup c’est la folie : cris, applaudissements, etc… Mais le tout sans débordement.

21h35 : Une femme les précède et nous annonce la soirée : « Hunger Games » le film de l’année… La saga mondialement connue… Les acteurs ici présents... Arrive ensuite Gary Ross, toujours aussi détendu, et qui nous fait l’honneur d’une présentation en français de ses acteurs. Elizabeth Banks manque de se vautrer juste à coté de mon siège avec ses talons de 15, Liam arrive, et là je confirme : mon dieu qu’il est beau ! Josh tout sourire, limite foufou, fait son entrée, et enfin Jennifer, radieuse comme toujours. La présentation ne dure que quelques minutes mais suffit à notre bonheur. On conclu cette rencontre avec le salut du district 12 !

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21h40 : Le film commence…

Premières impressions à chaud : Géniaaaaaal ! On retrouve le livre à tel point que les scènes semblent exactement comme on les imaginait. Les acteurs sont parfaits : Katniss plus que crédible en guerrière, Prim et Rue m’ont arraché plusieurs larmes, Gale très discret mais impeccable, et puis PEETA, le grand Peeeta ! Personne n’aurait pu jouer ce rôle mieux que Josh. Il ne joue pas Peeta, il est Peeta ! On apprécie aussi la performances des acteurs secondaires : Effie, Haymitch, Cato, Seneca, etc…

Finalement, ce film a quelque chose de complémentaire avec les livres. On découvre l’envers de l’arène, les personnages qui la gèrent comme Seneca, Haymitch à l’affut des sponsors, sans oublier le public. Ces différents points de vues sont très agréables et rendent les personnages encore plus attachants. Si l’on m’avait dit que j’aurais de la sympathie pour Seneca je n’y aurais jamais cru, et pourtant c’est arrivé !

Ici, pas de censure, les scènes d’action sont au rendez-vous mais le cadrage hyper serré rend l’image floue et rapide au point qu’on ne voit jamais réellement dans le détail mais plus des bruits et des giclées de sangs. C’est déjà pas mal !

Certaines scènes ont été coupées, mais l’essentiel du livre est là ! Rien  ne change mis à part quelques détails comme la jambe bionique de Peeta… Seul petit bémol : la fin précoce. Du moins, pas exactement comme dans la livre.

On félicite Gary Ross pour avoir su si bien interpréter le monde futuriste du Capitole. Les tenues sont tout simplement sensas’, idem pour les maquillages et le décors. Ça vous retourne complètement le cerveau ! Un coup de cœur aussi pour la musique qui se fond à merveille dans les scènes et qui m’a donné l’impression d’être un mélange à la fois de sonorités modernes et traditionnelles. Ce qui pour le coup correspond bien aux deux univers de cette saga : le Capitole et les Districts.

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Et enfin, parce-qu’il serait mal venu de clôturer cet article sans parler de la fameuse scène de la grotte, nous vous dirons juste qu’elle est mémorable, fabuleuse, bref parfaite ! Pas de chichi, pas de mièvrerie (certaines personnes y ont même vu des sous entendus érotiques, moi la première). Peeta, enfin Josh, enfin Peeta, nous montre toute sa sensibilité (ce qu’il avait déjà bien commencé) avec sa fameuse déclaration d’amour à Katniss. Donc, si jusque là on le trouvait touchant, à partir de ce moment on est irrémédiablement peetanisé.

Les scènes qui m’ont marquée

Katniss qui prend la place de sa sœur – Mes premières larmes

Peeta et Katniss quittant le district 12 – Une seule envie : prendre Peeta dans mes bras

La Parade – Tout simplement subjuguée

La mort de Rue – On entendait les bruits d’ouverture de paquets de mouchoirs

Tresh qui tue Clove – La salle a applaudi

La grotte – Silence radio, tout le monde était liquéfié

L’entrée des chiens mutants – On a tous bondi de nos sièges

La présentation des vainqueurs – La fin approche et on ne veut pas que ça se termine !

Conclusion : Une avant première forte en émotion et en satisfaction. Aucune réelle déception. Forcément, on a toujours des manques mais ils sont sans gravités. Pour ma part j’aurais voulu voir Peeta plus amoché en mode tout nu dans le ruisseau alors que Cam est surtout déçue de ne pas être allée boire un verre avec Josh juste après la séance. Il faut dire que si cette rencontre en chair en os m’a plu, Cam, elle, était totalement tétanisée et a bien du mettre deux heure à redescendre et réaliser qu’elle avait vu son Joshinou en vrai. Ou, comme elle nous la répétait plusieurs fois « Il est passé à ÇA (comprenait 20 cm) de moi, à ÇA !!! ».

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Mais comment font les femmes ?

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Résumé : Kate est mariée, a deux enfants et un job épuisant. Professionnelle jusqu’au bout des ongles, elle jongle avec un emploi du temps de ministre pour concilier son travail, l’éducation de ses enfants et sa vie de couple. Sa vie est une succession de mini-cataclysmes auxquels elle doit trouver des solutions : comment réussir une conference-call en préparant le diner de ses enfants ? Comment arriver à se faire des soirées entre copines quand le petit dernier est malade ? Comment être sexy avec son mari après 12h au bureau ? Mais comment font les femmes ? Si c’était si simple, les hommes feraient pareil…


Mon avis : 3/5

Travail, mari, enfants : comment font les femmes pour tout mener de front ? Ce film, un pur produit issu de la chick-lit, nous propose de suivre les galères de Kate, une femme qui semble avoir tout pour être heureuse : un boulot dans la finance, un mari exquis et deux enfants adorables.

Seulement Kate n’est pas un robot, et sa motivation ne suffit pas toujours. Du coup elle passe de moins en moins de temps avec ses enfants et son mari afin de rester au top à son travail. Il faut dire que la plupart de ses adversaires sont des hommes dont les femmes restent gentiment au foyer afin de leur épargner tout souci domestique. « Comment font les femmes » met en avant pas mal de situations criantes de vérité. Par exemple : un homme qui ne vient pas travailler pour rester auprès de son enfant malade sera facilement encensé « Mon dieu quelle sensibilité. Ça c’est un père! ». À l’inverse, une femme faisant la même chose pourra très vite être vue comme mal organisée et pas assez investie dans son travail.

Malheureusement ce film perd des points par son coté trop « Sex and the city ». Sarah Jessica Parker reste indéniablement Carrie Bradshaw, et ce quoi qu’elle fasse. Il faut dire que le scénario ne cherche pas trop à l’éloigner de son personnage culte : un métier de frime, des escarpins de 10 centimètres avec lesquels elle court pendant tout le film, une amie coquine, une frigide, et enfin une autre véritable stéréotype de la mère au foyer parfaite mais frustrée. Bref, c’est Carrie Bradshaw avec une famille à tenir !

Trop de travail tue la vie intime d'un couple.

Trop de travail tue la vie intime d’un couple.

Mais bon, il ne faut pas oublier que ce film est une adaptation du roman chick-lit du même titre. Un genre qui préfère mettre en avant des sujets 100% midinette plutôt que des questions vraiment sociales. Du coup on passe un bon moment, on acquiesce parfois mais on ne cherche pas vraiment à remettre en question le manque de parité homme-femme.


Et pour ceux qui veulent poursuivre l’aventure, voici le fameux livre dont est tiré ce film. Un pur produit chick-lit qui vous fera surement passer un moment sympa et léger !

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Nombre de pages : 416
Éditeur : J’ai Lu
Langue : Français
Prix : 7.80 €

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A Take Away Show : Beirut – Nantes

Un million de fois merci à Sombrelune qui m’a fait découvrir ce groupe via un concept très originale : « Take Away Show », autrement dit « Le concert à emporter ». Un coin de rue, un appart, un café… Tout est proprice à acceuillir un show original et percutant. Vous trouverez toutes les vidéos sur La Blogothèque. Pour ma part, je vais me contenter de mon méga coup de coeur : Beirut, un groupe mené par le très charismatique Zach Condon. Je suis tout simplement tombée amoureuse de ce morceau. La voix, le rythme, la chanson, bref c’est ce qui s’appelle un coup de foudre musical ! Et puis chapeau à ce groupe et à tous les autres qui osent se produire ainsi, façon happening. Pourquoi je vois jamais ça dans Paris ?!