Le ciel est partout – Jandy Nelson

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Résumé : Un amour brûlant, une perte dévastatrice, Lennie lutte pour trouver sa propre mélodie. Alors que Bailey, sa sœur, sa meilleure amie, vient de mourir, comment continuer ? A-t-elle le droit de plaire, elle aussi? De désirer Toby ? D’être heureuse sans Bailey ? Et comment ose-t-elle rire encore ? Parfois, il faut tout perdre pour se trouver…


Mon avis : 3,5/5

Nombre de pages : 331
Éditeur : Gallimard jeunesse
Collection : Scripto
Langue : Français
Prix : 11.20 €

Reçu par Aidoku lors du Swap Tissons des liens j’étais assez pressée de lire ce livre qui ne manque pas de critiques élogieuses sur Livraddict (oui oui, ce site est devenu mon point de repère).

Cette lecture a été très agréable, j’ai apprécié la façon qu’a Lennie de nous parler du deuil. J’ai toujours eu beaucoup de mal avec ce terme. Qu’est-ce au juste ?! Oublier ? Passer à autre chose ? Continuer à vivre malgré la douleur ? Grâce à Lennie on découvre les étapes du deuil dans toute sa complexité, mais aussi le passage de l’enfance à l’âge adulte.

En pleine tourmente après la mort de sa sœur ainée, Lennie va découvrir l’amour pour la première fois. Elle qui a toujours eu le sentiment d’être le vilain petit canard caché derrière Bailey, une sœur belle et formidable, va s’ouvrir aux garçons. J’ai trouvé cet aspect là de l’histoire mignon et frais. Les premières caresses, les premiers baisers, le premier je t’aime, etc… Cependant je commence à me lasser de l’image du garçon mystérieux que tout le monde veut mais qui préfère la laissée pour compte, se révélant par la même occasion tout simplement parfait. Quelque chose me dit que la majorité des auteurs de ce genre de livres ne connaissent pas beaucoup les garçons de 16 ans…

Par conséquent « Le ciel est partout » est un roman qui se lit avant tout pour l’histoire de Lennie et Bailey. Leur relation, la déchirure de la séparation et la difficulté de la guérison. Pour ce qui est de l’histoire d’amour, c’est jolie, c’est mignon mais je crois que mon cœur de midinette a ses limites. J’ai eu ma dose de romances fleurs bleues. C’est bien simple, pour moi un garçon de 16 ans mature, serviable, toujours le mot parfait, le geste qu’il faut et j’en passe, c’est autant réaliste qu’un vampire qui brille au soleil.

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