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Dans le dressing d’Effie

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We need to talk about Kevin

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Présentation : Eva a mis sa vie professionnelle et ses ambitions personnelles entre parenthèses pour donner naissance à Kevin. La communication entre mère et fils s’avère d’emblée très compliquée. À l’aube de ses 16 ans, il commet l’irréparable. Eva s’interroge alors sur sa responsabilité. En se remémorant les étapes de sa vie avant et avec Kevin, elle tente de comprendre ce qu’elle aurait pu ou peut-être dû faire…


 Mon avis : 3,5/5

Dans  la catégorie des films à la fois fascinants et perturbants « We need to talk about Kevin » arrive en bonne position. Cette histoire réalisée sous forme de flash back ne vous laissera pas indemne. Personnellement j’en suis ressortie avec une envie de me faire ligaturer les trompes et de ne plus jamais laisser un homme m’approcher. Vous l’aurez compris, ce film parle d’enfant, ou plutôt de son enfant, celui qu’on a mis au monde, qu’on a élevé du mieux qu’on a pu et qui pourtant déraille complètement.

Comment ne pas se remettre en question lorsqu’on est la mère d’un rejeton tout simplement diabolique pour ne pas dire grillé du bulbe ! Le personnage principal du film n’aura de cesse de chercher ce qu’elle n’a pas bien fait dans sa façon d’élever son fils pour qu’il en arrive au pire. Car oui, le fameux Kevin est capable du pire. Le film est réalisé de façon très mystérieuse. Le système flash back est assez frustrant ne laissant le voile se lever qu’à la toute fin mais il est aussi ce qui fait monter la tension. Cependant on comprend très vite que Kevin n’a pas juste dépasser le couvre feu ou parlé la bouche pleine. Non, le jeune homme a préféré de loin jouer à la faucheuse dans son lycée.

Tilda Swinton (la mère) et Ezra Miller (Kevin) sont tout simplement incroyables ! Difficile d’imaginer que l’une n’est pas réellement dépressive dans la vraie vie et l’autre tout bon à mettre dans une pièce capitonnée.

Kevin et sa mère.

Kevin et sa mère.

Mais revenons au sujet principal : comment élever son rejeton lorsqu’il est une vraie pub contraceptive ? Je me demande souvent quel genre de mère je serai. Aurais-je assez de patience pour tenir face à un enfant capricieux, qui pleure toute la nuit… C’est quelque chose qui m’angoisse beaucoup ! Après avoir vu ce film je me dis que même la plus calme des femmes peut craquer, et ça ne me rassure pas beaucoup.

On ne peut s’empêcher de culpabiliser cette mère qui ne semblait pas prête à avoir un enfant. Mais en même temps on ne peut pas lui mettre sur le dos tous les travers de son fils. D’ailleurs je trouve que c’est très féminin cette manière de se remettre en question dès que son enfant déraille. Comme si leurs actes étaient le miroir des nôtres. Je veux bien qu’une mère, tout comme le père d’ailleurs, influence le comportement de ses enfants, mais je pense qu’il existe un libre arbitre, et ce depuis le plus jeune âge. Toutes les mères stressées n’ont pas mis au monde de futurs psychopathes, et j’imagine que beaucoup de meurtriers venaient de familles solides et chaleureuses.

« We need to talk about Kevin » vous poursuivra même une fois le film terminé. Il amène énormément de questions, mais aussi beaucoup de points d’ombre comme c’est souvent le cas lorsqu’on se retrouve face à des personnes extrêmes. Cependant, je déconseillerai ce film aux femmes enceintes ou se sentant prêtes à avoir un enfant, car cela pourrait stopper toute envie d’enfanter ou vous rendre légèrement parano une fois bébé arrivé : « Mon dieu il a pleuré en me regardant dans les yeux. Il me déteste, il veut me faire du mal ! ».

Pour les petits curieux, sachez que ce film est l’adaptation d’un roman de Lionel Schriver sorti en 2003 sous le titre français « Il faut qu’on parle de Kevin ».

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Mais si, j’aime les enfants…

L’été est là, du moins sur le calendrier, car à Paris la météo me fait l’effet de rentrer dans l’automne… Pour moi l’été c’est signe de vacances et ça me ramène souvent à l’enfance avec deux mois de folies : jeux, baignades, sorties… Bref, la belle vie ! Du coup, étant passée dans une autre tranche d’âge depuis quelques années : celle des adultes, j’ai eu envie de mettre à l’honneur les enfants dans ce post avec une bonne dose de cruauté. Pourquoi ? Tout simplement parce-que je regrette le temps où mes grandes décisions étaient de choisir entre un fruit et un gâteau à quatre heures. Donc voila de quoi me défouler sur la nouvelle génération…

Habituellement je n’aime pas les chiens, mais je trouve ceux-là fort sympathiques.

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Les chats sont pas mal non plus.

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Tiens, vu que tu sembles aimer l’eau ! Puis ça t’apprendra à bousiller des chaussures toutes neuves.

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Quand tu seras sec on pourra jouer au papa et à la maman ?!

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Toc toc biiiimmm !

Ah, je vois que la vie de couple (même simulée) ne t’emballe pas des masses, aucun soucis ! La danse, ça te dit ?!

Une figure qui mérite bien 8/10.

Une figure qui mérite bien 8/10.

En même temps tu ne sembles pas doué de tes jambes. Même pour les jeux hyper classiques du genre « taper dans un ballon ».

Ça sent de nombreuses futures dispenses de sport !

Ça sent de nombreuses futures dispenses de sport !

En même temps, si c’est eux tes parents tout s’explique…

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Rassurez-vous, certains enfants sont mignons tout plein, du moins de temps en temps. Juste assez pour ne pas avoir envie de les abandonner sur une aire d’autoroute loin, très loin de chez vous ! (Et puis il seraient foutus de retrouver le chemin de la maison)

On aurait presque envie de la garde, non ?!

On aurait presque envie de la garde, non ?!

Mais n’oublions pas que tout est de la faute des adultes ! Il suffit qu’une femme ait ce genre de créatures devant elle :

Heureusement pour la démographie française nous ne croisons que très rarement ce genre de spécimen.

Heureusement pour la démographie nous ne croisons que très rarement ce genre d’homme.

… et voila sa réaction :

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Ce qui la conduit souvent à dire ça :

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… Et qui nous ramène donc au début…

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Et biim !!!

Tiens, ça me donne envie de conclure avec une série dont j’étais fan petite !

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Les amants de Samaroux – Natasha Farrant

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Résumé : France, 1944 . Arianne et Luc, deux jeunes habitants du petit village de Samaroux tombent éperdument amoureux l’un de l’autre. Mais comment s’aimer quand la guerre fait rage alentour ? Est-ce que ces amants purs, au seuil de leur vie d’adulte, peuvent résister à l’Histoire et aux troupes allemandes aux portes de leur village ? Luc désire redorer l’image de sa famille entachée par la collaboration de son grand-père avec la Gestapo ; il décide de s’engager dans la Résistance. Arianne, elle, va tout faire pour protéger celui qu’elle aime, sans un regard pour cet autre qui est secrètement amoureux d’elle. Quelqu’un est prêt à tout pour séparer les amants de Samaroux à jamais…


Mon avis : 3/5

Nombre de pages : 252
Éditeur : Hachette
Collection : Black Moon
Langue : Français
Prix : 16 €

Depuis quelque temps les romans jeunesses m’ennuient, j’imagine que comme tout je passe à autre chose. Cependant « Les amants de Samaroux » de la collection Black Moon proposé lors d’un partenariat sur Livraddict m’a interpellée. J’étais assez curieuse de voir comment un roman jeunesse allait traiter d’un sujet aussi sensible tel que l’occupation allemande en France pendant la seconde guerre mondiale.

Dans un premier temps j’ai été déçue de retrouver des personnages principaux si jeunes : 15 et 16 ans. Mais j’ai aussitôt remis les choses dans leur contexte et je me suis dis qu’avoir 15 ans en 1944 n’avait rien à voir avec avec le fait d’avoir 15 ans en 2012, et que pour le coup, se retrouver face à des jeunes aussi matures n’avait surement rien d’exceptionnel pour l’époque.

L’intrigue est assez rapide mais ne manque pas de traiter des points essentiels tels que la délation, les camps de travail, la résistance… J’ai apprécié le fait que l’auteur ne prenne pas de réel parti, allant jusqu’à mettre en avant des soldats nazi avec un bon fond mais pourtant les mains salies par le sang. Elle ne rentre pas dans le détail, mais on comprend l’essentiel. J’aurais cependant apprécié d’en savoir plus sur certains personnages. Mais j’imagine que des portraits psychologiques de chaque protagoniste n’auraient plus classé ce livre dans la catégorie jeunesse et aurait largement rallongé le récit.

J’ai aussi trouvé très intéressant le fait de découvrir cette sombre époque depuis un petit village perdu dans les montagnes. À la fois isolé mais quand même aux mains des allemands. Lorsqu’on apprend l’histoire sur les bancs de l’école, on nous submerge de dates, et ça a tendance à rendre les choses un peu trop « froides ». Ici on découvre qu’un événement important comme le débarquement de Normandie (l’arrivée des soldats américains) n’est pas vécu de la même manière selon l’endroit où l’on vit. On a tendance à oublier ce que c’est que de vivre sans, ou du moins avec peu de moyens de communication. De nos jours impossible d’échapper à quelqu’un : adresse mail, adresse postale, téléphone fixe, téléphone portable, réseaux sociaux… Tout le monde est relié, que l’on habite un petit village de 1000 habitants ou une grande ville. « Les amants de Samaroux », en plus de traiter de l’occupation allemande, met en avant un monde totalement éloigné du notre. Un monde où la France semble fractionnée par ce manque de communication. J’avais un professeur d’histoire qui disait souvent que l’idée fixe de nos grand-parents selon laquelle à leur époque il y avait moins de violence vient du fait qu’on ne savait que ce qui se passait autour de nous alors que de nos jours, on en sait autant sur l’accident de voiture qu’il y a eu au coin de la rue que de l’homme qui a été agressé dans le métro new-yorkais.

Par contre, je dois avouer que je suis complètement passée à coté de l’histoire d’amour dans ce livre. J’ai plus été intéressée par ce qui entourait les héros que par eux-mêmes. Quant à la fin, je ne peux pas m’empêcher de la trouver terriblement injuste !

En conclusion, une lecture agréable, rapide, un récit pas vraiment poussée dans le détail, mais qui peut donner envie aux jeunes d’en savoir plus sur la seconde guerre mondiable. Aussi bien d’un point de vue « politique » que « social ». Et encore merci à Livraddict et aux Éditions Hachette pour m’avoir donné l’occasion de découvrir ce livre !


Cette histoire est largement inspirée du massacre qui s’est déroulé le 10 juin 1944 dans le petit village français Oradour-sur-Glane. Alors si vous voulez en savoir plus sur ce sombre événement de la seconde guerre mondiale, voici deux livres qui devraient vous plaire :

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Titre : Oradour 10 juin 1944 : Arrêt sur mémoire
Editeur : Librairie Académique Perrin
Collection : Tempus
Nombre de pages : 314
Prix : 8.50€

Titre : Oradour-sur-glane : autopsie d’un massacre
Éditeur : Elytel Editions
Nombre de pages : 208
Prix : 15€

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C’est lundi, que lisez-vous ? [21]

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En ce moment je ne lis pas beaucoup, non par manque de temps ou de choix, mais par manque d’envie. Cependant, cette semaine j’ai eu le plaisir de recevoir « Les amants de Samaroux » des éditions Hachette via un partenariat avec livraddict. Un livre qui se situe dans un petit village français pendant la seconde guerre mondiale et qui se lit très vite. Il aura donc été ma seule lecture de la semaine, agréable mais un peu trop « creux » à mon gout. J’aurais aimé qu’on explore un peu plus l’histoire des personnages mais finalement le plus important est mis en avant et convient tout à fait à un public jeune qui voudrait comprendre une partie de cette sombre période. La suite de mes lectures est du coup assez floue étant donné que je lis à la vitesse d’un bulot cuit, j’ai cependant entamé « L’épopée du Perroquet »…

Ce que j’ai lu la semaine dernière :

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Ce que je suis en train de lire :

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Mes prochaines lectures :

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** Et vous, qu’avez-vous lu ? **