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Il était une fois, Tome 2 : La belle et la bête – Eloisa James

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Résumé :Reclus dans son château, le comte de Marchant, serait, dit-on, victime d’un sortilège : nulle femme ne saurait éveiller son amour… Et si Linnet Thynne le pouvait ? La ravissante lady décide de rompre le charme. Or elle n’a pas idée du danger auquel elle s’expose à vouloir apprivoiser un tel homme…


Mon avis : 2,5/5

Nombre de pages : 373
Éditeur : J’ai lu
Langue : Français
Prix : 6.95 €

Intriguée par cette collection « Il était une fois » directement inspirée des contes de fées, j’ai décidé d’attaquer de façon peu conventionnelle par le deuxième tome étant celui ce « La Belle et la bête ». Il faut dire que j’achète rarement un livre sans en lire les commentaires laissés par les lecteurs, et le premier tome qui s’inspirait de « Cendrillon » n’avait pas eu beaucoup de succès, contrairement au deuxième opus. Je me suis donc lancée dans cette adaptation du célèbre conte de Madame de Villeneuve en espérant y retrouver la magie que j’avais tant aimé dans ce dernier.

Encore une fois, et ce malgré la plus grande des précautions, je suis tombée dans un récit un peu trop romantique, pour ne pas dire à l’eau de rose, à mon gout. Je serais tentée de dire que cette collection tient plus du Harlequin que de la romance, mais je me base surtout sur des hypothèses, n’ayant jamais lu un seul Harlequin. Du coup, depuis quelques temps je me pose la question suivante : à partir de quand la romance tombe dans le Harlequin ?

Heureusement, l’écriture fluide fait qu’on ne passe pas des jours à lire ce livre, bien au contraire. On découvre ainsi les aventures de Lynett, une jeune fille belle à se damner, et de Piers, un docteur boiteux et acariâtre. Oui oui, la ressemblance avec un personnage de série télé (pour ne pas citer Dr House) ne vous aura pas échappé. Donc, lorsqu’une femme sublime au caractère bien trempé rencontre un homme dur à la langue acérée, ça donne le résultat peu original de : coup de foudre à retardement basé sur une relation amour/haine.

En conclusion, des personnages pas très originaux, une histoire qui n’a rien de nouveau et qui est surtout loin d’égaler celle de Madame de Villeneuve, voire de Cocteau ou de Disney. Ça aura au moins le mérite de vous faire passer le temps un dimanche pluvieux, un peu comme le téléfilm de l’après midi.