Son
0

Bastille – Oblivion

Huitième morceau de l’album « Bad Blood » à sortir en single, « Oblivion » met les petits plats dans les grands en mettant l’actrice Sophie Turner au centre de son clip (petit rappel : elle incarne Sensa dans la série « Game of Thrones »). Cette dernière, belle, naturelle et fragile incarne à merveille cette chanson douce et mélancolique. Moi il ne m’en fallait pas plus pour tomber amoureuse de ce morceau.

Publicités
1

Haut les Franges !

Si se couper la frange est une décision à ne pas prendre à la légère, se parer de franges cela peut se faire sur un coup de tête, sans hésitation ! Cependant, attention à la surcharge sous peine de ressembler aux rideaux de tante Claudette. Voici une sélection de pièces qui vous donneront un style bohème idéal pour arpenter les festivals cet été !

franges
1. Kimono « Elsa » imprimé tropical, BOOHOO, 28€
2. Boucles d’oreille franges, LITTLE LUCIA, 123€
3. Sandales « Trish », HUGO BOSS, 85€
4. Collier à frange chaîné, FOREVER 21, 10.90€
5. Culotte en tulle-stretch à franges « Zanita », L’AGENT BY AGENT PROVOCATEUR, 21€
6. Top court à franges, TOPSHOP, 36€
7. Top à franges, H&M, 39.99€
8. Boucles d’oreille « Sashura », MONKI, 10€
9. Broche, DELFINA DELETTREZ for KENZO, 306€
10. Pochette à franges en daim, ASOS, 30€

1

Marius – Marcel Pagnol

53164856

Présentation : Le port de Marseille, dans les années vingt. Marius, le fils de César, patron du bar de la Marine, est partagé entre son amour pour Fanny, la petite marchande de coquillages, et son désir de prendre la mer, de parcourir le monde…


 Mon avis : 4/5

Nombre de pages : 187
Éditeur : Editions des Fallois
Langue : Français
Prix : 6 €

Je me demande souvent si Marcel Pagnol est autant aimé dans le reste de la France que dans le sud-est, la région qu’il a tant mis en vedette dans ses films. Moi, j’ai tout simplement grandi avec ses histoire. J’ai vu et revu La Trilogie Marseillaise et j’ai boycotté la version de Daniel Auteuil qui aurait dû s’arrêter au massacre de La Fille du Puisatier.

Il y a quelques jours, j’ai trouvé une vieille édition de « Marius » sur un marché de Vaison La Romaine. J’ai tout de suite acheté ce livre, cette lecture me semblait tout à fait adéquate pour des vacances estivales, qui plus est aux sons des cigales.

Ce premier volet de la trilogie marseillaise est une fabuleuse histoire d’amour. L’amour de deux jeunes gens, mais aussi celui d’un père pour son fils, d’une mère pour sa fille ou encore celui qui lie des amis de toujours. Un langage bien de chez nous, des beaux sentiments mais aussi des sacrifices, mais toujours faits par amour.

Marcel Pagnol a écrit cette pièce de théâtre dans les années 1920, quelle audace d’avoir mis en avant l’histoire d’une femme qui tombe enceinte hors mariage mais qui reste digne. Jamais il ne diabolise Fanny, l’amoureuse qui a oser se donner à Marius. Une vision moderne étant donné qu’à l’époque une femme qui avait ce genre de comportement était vouée à porter une pancarte « femme perdue » à vie, métaphoriquement parlant. Alors bien sur Fanny n’élève pas seule son enfant. Elle doit cacher son « crime » en épousant quelqu’un au plus vite. Mais nous, lecteur, connaissons le fond des choses et jamais nous ne lui en voulons. Bien au contraire, son sacrifice, avoir laisser partir Marius, et surement la plus belle preuve de son amour pour ce dernier et c’est ce qui fait qu’on s’attache à ce personnage féminin.

Mais il n’y a pas qu’elle. Ce roman fait aussi la part belle à César ( à jamais Raimu dans ma tête), un père veuf un peu bourru mais tellement attachant. Resterons dans les mémoires de nombreuses répliques : Je t’aime bien / Tu me fends le coeur / Les quatre tiers etc…

En conclusion « Marius » sent bon la Provence, l’amour et l’amitié. Une véritable régal à lire et à relire mais aussi à voir et à revoir, et je parle bien sûr de la version originale !

0

The Widower

the-widower

Présentation : 9 mai 2011. Après le plus long procès criminel de l’histoire en Ecosse, Malcolm Webster est reconnu coupable du meurtre de sa première femme en 1994 et de tentative de meurtre sur sa deuxième épouse…


Mon avis : 3,5/5

Cette mini série anglaise (elle ne compte que trois épisodes) relate une histoire vraie pour le moins choquante. En effet, Malcolm Webster et un écossais qui semble bien sous tout rapport mais qui cache une personnalité sombre et machiavélique des plus surprenantes.

Tout commence en 1993 avec un premier mariage et par conséquent les premiers ennuies liés à la vie commune. Il faut dire que Malcolm est du genre dépensier et secret, et si il y a bien une chose qu’il ne supporte pas c’est de devoir rendre des comptes à sa femme. Il sera alors prêt à tout pour éviter toute confrontation, même au pire.

THE_WIDOWER_EP1_08

Malcolm et sa première femme Claire.

TheWidower1395640802

Malcolm avec Felicity, sa deuxième compagne et mère de son fils.

o-THE-WIDOWER-facebook

Malcolm et sa troisième compagne Simone.

Le plus surprenant avec Malcolm c’est la froideur avec laquelle il agit. On ne saurait dire si c’est l’appât du gain qui le pousse à passer à l’action, ou tout simplement (et c’est bien là le pire) un détachement complet pour l’Homme. On ne sent chez lui aucune trace de remord ou de compassion. Au contraire, il semble même finir par croire les histoires qu’ils racontent aux gens afin de cacher la vérité. Un caractère manipulateur qui ira jusqu’à simuler une grave maladie pour obtenir l’attention de Simone, une infirmière sur qui il a jeté son dévolu. On notera l’excellente interpretation de Reece Shearsmith en psychopathe aux tendances sociopathes.

3 1

En conclusion « The Widower » est une très bonne série, simple et efficace. On est loin du coté « spectacle » de certaines enquêtes policières à la télévision. Ici on préfère nous mettre en avant un portrait psychologique du personnage principal sans pour autant jamais arriver à le cerner complètement. Cette homme reste un mystère que seul un très bon psychologue pourrait mettre à jour, et encore…