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10 choses que j’ai apprises grâce à « Sex and the city »

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1. Les amis c’est très important.

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2. Parfois, un verre ou deux ça fait du bien !

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3. Les enfants, c’est pas si formidable que ça…

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4. Osez le soutien gorge apparent !

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5. Avoir confiance en soi !

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6. Ne jamais s’oublier !

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7. Ce n’est pas parce qu’il semble parfait qu’il est l’homme qu’il vous faut.

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Aidan, ahhhhh Aidan !!! Tout semblait être parfait chez lui et pourtant avec Carrie ça n’a pas fonctionné. Ils n’avaient pas les mêmes envies mais pourtant ils s’aimaient. Cette série nous prouve que le coeur a ses raisons que la raison ignore. Un être imparfait peut vous convenir bien plus qu’un autre sans défaut. Cela dit, si Aidan est toujours dispo je suis preneuse !

8. Jamais de chouchou !

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9. Les hommes sont parfois incompréhensibles…

10. Il n’y a pas qu’un seul modèle de bonheur.

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Je finis avec le plus important pour moi : « Sex and the city » m’a appris que la femme n’est pas destinée vers une seule et unique voie, celle de mère de famille. On a chacune notre propre vision du bonheur et nous devons éviter de nous faire polluer par ce que la société attends de nous. On peut être comme Carrie qui vit harmonieusement avec Mr Big sans ressentir le besoin d’avoir des enfants, comme Samantha à qui la monogamie ne convient pas et qui préfère papillonner, comme Miranda qui a décidé de mener de front sa carrière, sa vie de femme, de mère et d’amie ou encore comme Charlotte qui est toute dévouée à sa famille. Les choix sont illimités !

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Les séries peu connues : Younger

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En tant qu’accro aux séries je pense que certaines ne sont pas assez connues en France. D’ailleurs beaucoup ne seront d’ailleurs jamais diffusées sur une chaine française et quel dommage ! J’ai des goûts très variés, ainsi je peux passer d’un drame historique à une série chick-lit sans problème et par conséquent beaucoup trop de séries sont susceptibles de me plaire…

La première que j’ai choisi de vous présenter vient tout juste de clôturer sa deuxième saison. De prime abord « Younger » ne semble pas casser trois pattes à un canard mais son rythme, ses personnages et ses épisodes de seulement 20 minutes pour des saisons qui ne comptent que 12 épisodes, font de cette série une petit bouffée d’air frais entre deux programmes plus oppressent du genre « Homeland » ou « The Walking Dead ».

Créée par Darren Star, à qui l’on doit « Sex and the city », « Younger » est une adaptation d’un roman de Pamela Redmond Satran. Je n’ai pas lu le livre mais en tant que fan de « Sex and the city » je retrouve pas mal de points communs entres ces deux séries, surtout la façon légère et un peu crue dont est racontée chaque intrigue.

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On retrouve ici aussi des romances compliquées, un brin too much mais là aussi pas si éloignées de la réalité. « Younger » c’est la vraie vie mais en mieux ou en exagérée. Contrairement à « Girls » (que j’adore) qui joue la carte du réalisme un peu sombre, ici on se permet des histoires girly arrosées de faits terriblement réalistes. Chaque personnage est une représentation à peine exagérée de toutes les personnes que vous rencontrerez dans une grande ville : la working girl stylée, la boss freak control, la be trash, le tatoueur hypster…

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Le personnage principal, Liza, a 40 ans et sort d’un divorce douloureux. Pour cloturer le tout, elle réalise qu’avoir élevé sa fille n’est pas ce qu’il y a de plus attractif sur son C.V. En effet, comment repartir dans le milieu du travail quand on a plus 20 ans et qu’on a passé 18 ans à occuper le poste de mère au foyer ?! Pour Liza, une seule solution : MENTIR ! Elle n’a donc plus 40 ans mais 26, ainsi elle pourra postuler pour des postes d’assistante d’édition et peut-être devenir l’éditrice qu’elle rêvait d’être lorsqu’elle n’était qu’une jeune diplômée.

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Ainsi cette série traite avant tout du décalage intergénérationnel. Comment se fondre dans un groupe où tout le monde à quinze ans de moins que nous ? Mais surtout comment ne pas perdre pieds ? Car à trop jouer à celle qui à 26 ans on peut vite finir par croire qu’on a réellement 26 ans ! Du coup à nous le petit copain bien trop jeune (mais terriblement craquant), un compte Tinder et des amis de plus en plus proche de nous mais qui ne savent toujours pas qu’on est maman.

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Coté style, Darren Star ne s’est pas trompé en donnant à Patricia Field carte blanche. Encore une fois, celle qui officiait sur le plateau de « Sex and the city » a réussi à concocter des tenues sensas’ et très variés.

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Bref, « Younger » est une série que je vous invite tous à regarder. Pour ma part je l’apprécie de plus en plus, certaines scènes me font tout simplement mourir de rire et encore une fois me rappellent l’indetronable « Sex and the city ».

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Nos amis les humains – Bernard Werber

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Présentation : Les humains sont-ils intelligents ? Sont-ils dangereux ? Sont-ils comestibles ? Sont-ils digestes ? Peut-on en faire l’élevage ? Peut-on les apprivoiser ? Peut-on discuter avec eux comme avec des égaux ? Telles sont les questions que peuvent se poser les extra-terrestres à notre égard. Pour en avoir le cœur net, ils kidnappent deux Terriens, un mâle et une femelle, Raoul et Samantha. Ils les installent, pour les étudier tranquillement, dans une cage à humains. Une  » humainière « . Ils espèrent ainsi assister à une reproduction en captivité. Le problème, c’est que Raoul est un scientifique misanthrope et Samantha une dompteuse de tigres romantique. Pas simple dans ce cas pour nos deux cobayes de se comprendre et, a fortiori, de s’aimer…


Ma note : 3,5/5

Nombre de pages : 189
Éditeur : Le Livre de Poche
Langue : Français
Prix : 5.60 €

Ma mère est une grande fan de Bernard Werber et l’été dernier elle m’a poussée à lire ses romans. J’ai commencé par sa saga la plus emblématique : « Les Fourmis ». J’ai beaucoup aimé le premier tome et j’ai récemment acheté le second afin de le lire au plus vite. En attendant j’ai continué mon cycle Werber avec une histoire assez courte mais non moins intéressante : « Nos amis les humains ».

Je me souviens être tombée il y a plusieurs années sur une sorte de faux documentaire qui était l’adaptation de ce livre mais n’avoir pas franchement accroché avec le résultat… Un sentiment loin de celui que m’a inspiré le roman. En effet j’ai beaucoup aimé cette histoire dans laquelle un homme et une femme que tout oppose vont devoir s’appréhender afin de peut-être survivre.

Bernard Weber, tout comme dans « Les Fourmis », a l’art et la manière de mettre en place des récits énigmatiques. Et sous leurs airs fantastiques, ces histoires ne semblent avoir qu’un seul but : parler de l’Homme dans toute sa subtilité. Ainsi il met en avant ce que l’humain a de plus horrible puis ce qui fait toute sa beauté… Ainsi, comme Samantha et Raoul, les deux personnages de ce roman, on oscille entre amour et haine de la race humaine. Doit on aimer les Hommes en sachant que certains ne le méritent pas ou les punir au détriment des gentils ?

Bernard Werber est véritablement un fin analyste de l’âme humaine, en pointant du doigts ce qui ne vas pas chez l’Homme avec une certaine subtilité, il crée le doute et fait en sorte que ses histoires nous marquent au point de peut-être nous remettre en question.

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Bilan Février 2016

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Ce que j’ai lu :

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Ce que j’ai vu « FILMS » :

Un bon rendement !

roi witness love
now
get cru début
lars louise brazil steve
tout truth hiv parl

Ce que j’ai vu « SÉRIES » :

J’ai continué Shameless (S6),

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Doctor Who (S9).

Photo : Copyright © Simon Ridgway, 2015 / +44 (0)7973 442527 / www.simonridgway.com / pictures@simonridgway.com / 20.02.15 : Doctor Who Series 9 Block 2.

J’ai un peu repris « 2 Broke Girls » mais ça ne va surement pas continuer car l’histoire
est de moins en moins intéressante et l’humour de plus en plus lourd…

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La trêve hivernale a cessé pour certaines séries, du coup j’ai pu reprendre
THE WALKING DEAD (S6)

Steven Yeun as Glenn Rhee, Danai Gurira as Michonne, Andrew Lincoln as Rick Grimes, and Norman Reedus as Daryl Dixon - The Walking Dead _ Season 6, Episode 11 - Photo Credit: Gene Page/AMC

et Grey’s Anatomy (S12).

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J’ai aussi repris « Young & Hungry » (S3)

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et « Fais pas ci, fais pas ça » (S8),
une des rares séries françaises que je prends plaisir à regarder !

J’ai aussi adoré la mini série « Madoff » signée ABC.

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Enfin j’ai commencé « American Crime Story », une série qui reprend
l’affaire O.J Simpson. 
Pour le moment j’aime beaucoup !

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Enfer Fashion – Benedetta Blancato

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Présentation : Ancien booker dans une importante agence parisienne, Benedetta Blancato raconte avec finesse et férocité tout ce qu’elle a vu, tout ce qu’on lui a demandé de faire pour vendre ses filles : surmonter la concurrence acharnée de ses collègues, persuader des directeurs de castings hostiles, faire vaguement briller l’oeil d’un designer blasé. Pour l’emporter, il faut mettre en valeur la personnalité de la fille : une mannequin ne peut plus se contenter d’écouter de la musique au casque comme une loque dépressive. Mieux vaut lui conseiller de faire un peu salope, de gribouiller sur un carnet (une artiste !), de tourner inlassablement les pages d’un gros pavé (une intellectuelle !).


Mon avis : 3/5

Nombre de pages : 256
Éditeur : Calmann-Lévy
Langue : Français
Prix : 17 €

C’est dans le cadre de l’opération Masse Critique du site Babelio que j’ai pu recevoir ce livre de Benedetta Blancato qui retrace son expérience de booker pour une agence de mannequins parisienne.

J’ai moi même travaillé dans la mode mais dans un autre secteur : le styliste. Une expérience professionnelle qui m’a fait très vite déchanter et j’ai retrouvé dans ce livre ce même sentiment de voir nos idées sur un milieu s’écrouler. Lorsque Benedetta est arrivée dans le monde de la mode, elle pensait y trouver des gens créatifs, naturels et passionnés mais elle a réalisé que ce milieu comme tous les autres était dirigé par de hauts dirigeants pour qui la prochaine couleur tendance n’a aucune importance tant qu’elle ne rapporte rien. On découvre ainsi que tout est lié à une seule chose : l’argent ! Même lorsqu’une marque embauche des mannequins hors normes (trans-genres, handicapés…), alors que nous public pensons y voir un début d’ouverture, au final ce n’est qu’une façon de plus de faire parler de sa marque pour un minimum de frais. Rien n’est gratuit dans ce milieu, rien ne part jamais d’un bon sentiment. Tout est pourri !

Benedetta met beaucoup de points intéressants en avant que nous voyons tous les jours sans pour autant les analyser. Grâce à elle je vois les mannequins sous un nouvel oeil, tiraillée entre peine et mépris. Ils subissent une pression constante et son traités comme de véritables morceaux de viandes mais n’hésitent pas à jouer le jeu qu’on leur impose. Connectés via différents réseaux sociaux, le plus populaire étant Instagram, ils jouent la carte du « mannequin mais pas que ». Ils immortalisent ainsi les moments ou ils lisent (ou plutôt ont un livre à la main), s’éclatent avec leurs copines (toutes mannequins), mangent des burgers/frites (mais bien sûr) et se la jouent parfois philosophes.

Malheureusement, si les anecdotes de l’auteur sont intéressantes et nous en apprennent beaucoup sur le milieu du mannequinat, elles ont tendances à se perdre dans un flot d’informations. Par exemple, savoir que le milieu de la mode est aux mains de grands patrons : ok, mais voir étalé tout l’historique des grandes maisons sur plusieurs pages ça devient vite inconsistant. J’ai parfois piqué du nez…

Deuxième et dernier bémol, Benedetta a tendance à se répéter. Nous apporter une information c’est bien mais nous la servir à toutes les sauces ça fait vite « j’avais un quota de mots à écrire, du coup je vous en fais des tartines ». Ce livre nous montre les coulisses des agences de mannequins mais ce sont toujours les mêmes choses qui reviennent : les dirigeants qui se fichent de la mode, les mannequins qu’on traite comme de la viande et qui parfois dérapent, les bookers hystériques et totalement égocentriques mais surtout notre auteur complètement perdue dans cette véritable jungle sans foi ni loi !

En conclusion ce fut une lecture en demie-teinte. Des infos croustillantes mais qui se répètent trop et d’autres dont on se serait passé. Quoi qu’il en soit, si le milieu du mannequinat vous fait rêver, avec ce livre vous allez vite déchanter !