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Dieu me déteste – Hollis Seamon

Dieu me déteste - Hollis Seamon

Présentation : New York, hôpital Hilltop. Richard Casey aura bientôt 18 ans. Comme tous les adolescents, il voudrait faire la fête, draguer, s’envoyer en l’air, tomber amoureux… La différence, c’est que Richard sait qu’il ne fêtera jamais ses 19 ans. Il est un peu plus pressé que les autres et, pour vivre fort, il lui faut déjouer les pièges de tous ceux qui préféreraient le voir vivre un peu plus longtemps. Heureusement, Richard a de la ressource, du courage et un solide sens de l’humour. Alors il va ruer dans les brancards. Et si Dieu le déteste, il est prêt à rendre coup pour coup.


Mon avis : 3.5/5

Nombre de pages : 277
Éditeur : Editions de La belle colère
Langue : Français
Prix : 19€

Offert par le site Madmoizelle, ce livre est resté dans ma P.A.L un bon moment. Il faut dire que j’ai la fâcheuse manie d’acheter plus de livres que je n’en lis (comme beaucoup je pense). L’autre raison de ma non impatience à le lire était son sujet. L’idée de me plonger dans une histoire qui raconte les derniers instants de la vie d’un adolescent ce n’est pas toujours évident. Souvent je suis passée devant ce livre en me disant « Oh non pas en ce moment, ça va me démoraliser ».

J’ai quand même fini par trouver un moment et je dois dire que l’histoire ne m’a pas autant sapé le moral que je l’aurais cru. Suivre les derniers jours d’un jeune homme en soins palliatifs n’a rien de joyeux mais la façon qu’a Richard de nous raconter son quotidien sans vraiment rentrer dans le pathos permet de ne pas finir en dépression.

Du haut de ses 17 ans (bientôt 18), Richard est plein de maturité est a clairement dépassé le stade du dénie de la maladie. Pour lui il ne fait aucun doute qu’il ne sortira pas vivant de cet hôpital. Reste alors à profiter des derniers instants qu’il lui reste mais aussi de faire en sorte que sa mort ne soit pas aussi celle de sa mère qui lui a voué toute la vie.

Cette histoire sert aussi beaucoup à comprendre ce que vivent les proches d’un malade. Cela va de l’infirmier qui ne s’habituera jamais à la mort, surtout celle des plus jeunes, aux parents, aux amis et même aux gens que l’on croise.

En conclusion, ce fut une lecture agréable mais je suis quand même restée un peu à la surface. Je n’ai pas eu de forte émotion et dieu sait que je suis du genre à avoir la larme facile.

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Outlander, Tome 4 : Les tambours de l’automne – Diana Gabaldon

Outlander - Tome 4 - Les tambours de l'automne - Diana Gabaldon

Présentation : Juin 1767. Afin de vibrer pleinement à l’unisson de leur profond amour, Jamie et Claire voguent vers la Caroline du Nord. Restée seule dans un XXe siècle sans saveur, Brianna, leur fille, n’a qu’une hâte : percer le secret de sa naissance, pénétrer dans ce « cercle des fées » qui peut lui ouvrir les portes du passé comme l’anéantir à jamais, et agir sur le destin qui réserve à ses parents une mort atroce. Pour qu’enfin, dans la paix, tous les Fraser répondent d’une seule voix à l’appel de leur clan.


Mon avis : 3.5/5

Nombre de pages : 1140
Éditeur : Editions J’ai Lu
Langue : Français
Prix : 16 €

Commencé il y a un petit moment puis mis de coté, je viens enfin de terminer le tome 4 de la saga « Outlander ». Vu le temps que ça m’a mis, il est évident que cette lecture n’a pas été un coup de coeur comme les précédents volets. A vrai dire, c’est surtout la première moitié du livre qui m’a ennuyée. Il faut savoir qu’on est loin de l’Ecosse et rien que cela suffit à me plomber un peu le moral. Dorénavant c’est une Amérique sauvage qui est mise à l’honneur et ce n’est pas ce qui me plait le plus. Je me souviens qu’à la Fac j’avais des cours d’histoire des USA à propos des pionniers, des relations avec les indiens, de la guerre de sécession… Mais tout ça était pour moi d’un ennui mortel !

La deuxième partie de l’histoire, beaucoup plus centrée sur les relations entres les personnages et moins sur la découverte de ce nouveau monde, a été bien plus facile à lire. En fait, à partir du moment où Claire et Jamie sont relativement installés, j’ai tout lu d’une traite.

J’ai beaucoup aimé voir la relation délicate mais non moins touchante se créer entre Jamie et Brianna et la situation parfois difficile de Claire au milieux de eux deux. Ce tome fait la part belle aux personnages secondaires mais manque cruellement de Fergus, un de mes préférés.

Enfin, je continue d’être impressionnée par Diana Gabaldon. Les informations qu’elle apporte (j’imagine que chaque roman lui demande un énorme travail de recherches) sont denses. Que ce soit sur les tribus indiennes, la médecine ou encore tout simplement la vie au 18eme siècle.

En conclusion « Les tambours de l’automne » est un tome en demi teinte. Des passages qui trainent en longueur et d’autres qui nous captivent.

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Célibataire : #OU

Quand on cherche un homme en 2017, plusieurs possibilités s’offrent à nous. Pour commencer on a le bon vieux «Tu ne connaitrais pas quelqu’un de célibataire et sans tare cachée ?» qu’on pose seulement aux amis les plus proches qui savent très bien qu’il ne sert à rien de vous brancher avec Michel de la compta.

Ensuite on a l’option «Chasse & Pêche». L’action se déroule en général dans un bar ou une boite.

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Le hic c’est que si vous êtes comme moi, vous aurez besoin d’une bonne dose d’alcool dans le sang pour combattre votre timidité et la conséquence on la connait tous. Se réveiller à coté d’une personne bien moins attirante qu’elle l’était la veille. Et puis rien que le fait que cet homme ait accepté de vous suivre alors que vous étiez franchement saoule et donc très loin de la «femme charmante» est une raison en soi pour fuir en mode «walk of shame».

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On poursuit alors avec la drague 2.0, j’ai nommé : les sites de rencontres. Ici, pas besoin de se mettre sur son 31. Un profil qui sort du lot suffira. On n’hésite pas à user de son petit coté aguicheuse mais sans jamais tomber dans la vulgarité. Tout est une histoire de balance. On évite la duckface mais on déboutonne légèrement son chemisier pour dévoiler un début de décolleté.

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Enfin, pour ceux qui ont la flemme de remplir un profil, il reste des applis du type TINDER qui récupèrent vos données Facebook. En cinq minutes vous voilà connecté à des centaines de célibataires. Par contre, l’adage qui dit «Un minimum d’investissement pour un maximum de rendement» n’est peut-être pas le plus adéquate.

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Bilan Avril – Mai 2017

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Ce que j’ai LU :

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Ce que j’au vu « FILMS » :

Ce que j’ai vu « SÉRIES » :

J’ai dévoré « Big little lies »,

« Stranger things » (S1),

« 13 Reasons why » (S1),

« Dix pour cent » (S2)

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et « Girlboss » (S1).

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J’ai terminé « Girls » (S6)

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et « The Walking Dead » (S6).

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J’ai continué (lentement) « Young & Hungry » (S5),

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« The Affair » (S3)

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et « Grey’s Anatomy » (S12) que j’avais un peu laissé de coté.

Je rame avec « Once upon a time » (S6).

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Enfin j’ai commencé « Victoria » (S1)

et « House of Cards » (S1-S2-S3).

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Célibataire : #CONSTAT

Un dimanche après-midi (les remises en question ont toujours lieu ce jour là) vos doigts collent à force de les plonger dans un paquet de céréales et votre tenue pourrait passer pour sportive si elle n’était pas associée à un bindge watching des plus inertes. Félicitation, vous voilà arrivée à l’état de larve !

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C’est alors qu’une angoisse vous assaille : Et si le reste de votre vie ressemblait à aujourd’hui ?

La suite de votre réflexion est tout aussi gaie…

– Dois-je acheter un chat afin de compléter le tableau de la célibataire triste et pathétique ?

– À partir de combien de jours mes voisins s’inquièteraient de mon absence ?

– Combien de temps met un corps pour sentir à travers les murs ?

– À partir de quel âge arrête t-on de vous demander si vous êtes célibataire aux repas de famille ?

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Une fois ce sentiment de vide et de nullité passé, arrive la volonté de s’en sortir que certains qualifient aussi de désespoir.

Et puis la recherche de l’amour ne devrait pas vous prendre trop de temps. Vous avez des tas de qualités. Vous le savez, vos amis le savent, votre mère le sait, même votre teinturier glisse un «charmante» à chaque fois que vous récupérez votre linge. Non c’est sûr, ça va marcher. Ça doit marcher !

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