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Un clou dans le bec – Maxime Poisot & Emmanuelle Teyras

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Présentation : En 2017, #MeToo libérait la parole des femmes et révélait une liste infinie de clichés sexistes bien ancrés dans notre quotidien. Avec humour, Un clou dans le bec met en scène des femmes de tous milieux et de tous âges, confrontées à une remarque ou à un geste déplacé, le jour où elles décident de ne plus se taire. Cet album fait suite au succès d’un premier dessin : Mon petit Victor, posté sur les comptes d’Emmanuelle Teyras et dont la viralité sur les réseaux sociaux a permis d’atteindre 1,6 millions de personnes.


Mon avis : 3.5./5

Nombre de pages : 96
Éditeur : MARAbulles
Langue : Français
Prix : 10€

Les livres féministes ont la côte en ce moment et ce n’est pas pour me déplaire. Cette bande dessinée donne la parole aux femmes à travers des tranches de vie. Pour certains ces anecdotes passeront pour légères mais dans le fond elles révèlent un réel problème de sexisme dans notre société.

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Quelle femme n’a jamais été complimentée à son travail sur son physique plutôt que sur ses compétences ? Quelle femme n’a jamais dû baisser la tête face à des remarques vulgaires sur elle dans la rue ? Quelle femme n’a jamais reçu des messages obscènes (parfois avec photos…) venant d’un homme qu’elle ne connaît pas ou peu ? Bref, quelle femme ne s’est jamais dit « Si j’étais un homme on ne m’aurait pas traité de la sorte » ?!

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Entre rires et larmes, cette bande dessinée fait du bien. Merci Emmanuelle Teyras et Maxime Poisot !

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Camel Joe – Claire Duplan

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Présentation : Jeune illustratrice d’aujourd’hui, Constance se venge des mille et une agressions quotidiennement subies par les femmes dans une bande dessinée de son cru, intitulée Camel Joe, qui célèbre la vie trépidante d’une justicière anti-macho. Une forme de défoulement qui pourrait se concrétiser par une publication professionnelle… Mais encore faudrait-il que la jeune femme, parfois traversée par le doute, ose s’affirmer davantage. Heureusement, il y a sa bande de copines, son petit ami, les concerts de Worst Coast, son groupe préféré, sans oublier Camel Joe elle-même : qui sait si cette bombe de papier n’existe pas pour de vrai ? Du bon usage des leggings, du camel toe, du sang menstruel et des emportements contre tous les relous… Gentiment provocatrice, allègrement féroce et limite punk, Claire Duplan possède un style et un ton qui n’appartiennent qu’à elle, débordant d’humour et d’énergie. Autant dire que le machisme patriarcal n’a qu’à bien se tenir : Claire Duplan est en ville… et ça va saigner !


Mon avis : 3.5/5

Nombre de pages : 128
Éditeur : Rue Echiquier
Langue : Français
Prix : 16.50€

« Camel Joe » est un cri contre le patriarcat. Ancrée dans l’actualité, cette bande dessinée nous propose de suivre Constance, une jeune femme dont la conscience féministe s’éveille un peu plus chaque jour.
Son arme, c’est son alter ego Camel Joe, une super héroïne qui se bat contre la violence faite aux femmes.
C’est avec humour que Claire Duplan parlent de choses sérieuses. Ainsi, en même temps que Constance, on réalise que les femmes ont encore de nombreux combats à mener avant d’être l’égale des hommes.

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En conclusion, « Camel Joe », une bande dessinée sur les femmes et leurs batailles mais qui ne cible pas qu’un lectorat féminin bien entendu !

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Polina – Bastien Vivès

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Présentation :  » Il faut être souple si vous voulez espérer un jour devenir danseuse. Si vous n’êtes pas souple à 6 ans, vous le serez encore moins à 16 ans. La souplesse et la grâce ne s’apprennent pas. C’est un don. Suivante… « 


Mon avis : 4/5

Nombre de pages : 210
Éditeur : Casterman
Langue : Français
Prix : 20€

Je ne fais pas de danse mais j’adore ça (la danse, pas le fait de ne pas en faire). Et pour moi la danse classique c’est le top de la discipline. Les danseurs, tels des surhommes font paraitre facile ce qui leur demande en réalité force et souplesse ainsi qu’une hygiène de vie militaire. A chaque fois que je vais voir un ballet j’en ressors avec un respect immense pour eux.

Polina est une sorte de bande dessinée documentaire qui suit le parcours d’une jeune fille dans le monde sans pitié de la danse. À 6 ans on lui dit qu’elle n’est pas assez souple mais une chose de sûre, elle ne manque pas de courage et consacrera tout son temps à cette discipline de l’extrême.

Un lien très fort mais pudique va se créer entre elle et son professeur Monsieur Bojinski. Une relation presque paternelle. Discrète mais touchante.

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Le personnage de Polina est parfois doux, dur, fort, faible… Humain quoi ! J’ai aussi adoré le graphisme. Ce style encre de chine va très bien avec l’univers de la danse. Ce n’est pas évident de représenter des mouvements en BD et encore plus dansé, mais là le pari est largement relevé.

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En conclusion, « Polina » est une bande dessinée que je vous recommande, que vous soyez fan de danse classique ou pas. Et si ça vous a plu, vous pouvez poursuivre avec le film « Polina, danser sa vie » que je n’ai pas encore vu mais ça ne saurait tarder.

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Dans la combi de Thomas Pesquet – Marion Montaigne

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Présentation : Le 2 juin dernier, le français Thomas Pesquet, 38 ans, astronaute, rentrait sur Terre après avoir passé 6 mois dans la station spatiale internationale. La réalisation d’un rêve d’enfant pour ce type hors-norme qui après avoir été sélectionné parmi 8413 candidats et suivit une formation intense pendant 7 ans, entre Cologne, Moscou, Houston et Baïkonour. Dans cette bande dessinée de reportage, Marion Montaigne raconte avec humour le parcours de ce héros depuis sa sélection, puis sa formation jusqu’à sa mission dans l’ISS et son retour sur Terre.


Mon avis : 5/5

Nombre de pages : 208
Éditeur : Editions Dargaud
Langue : Français
Prix : 22.50€

Alerte gros coup de coeur pour cette BD !!! Moi qui l’ai commencé sans grandes attentes, je peux dire que j’ai été surprise. N’étant pas particulièrement fascinée par l’espace, c’est surtout le fait de voir ce titre énormément apparaitre sur Instagram et primé au festival d’Angoulême qui m’a poussée à l’emprunter à la bibliothèque.

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Dès les premières pages j’ai adoré. Je suis complètement fan du style de Marion Montaigne. Elle a l’art et la manière de nous apprendre des tas de choses jusque dans le détail à propos des voyages dans l’espace. J’ai ri comme jamais avec une BD. J’ai découvert tout un univers et j’en suis ressortie avec les zygomatiques courbaturés et une profonde admiration pour tous les astronautes, à commencer par Thomas Pesquet qui ne manque pas d’auto dérision pour expliquer son expérience.

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Par exemple, qui aurait pu croire que faire ses besoins dans une navette spatiale demandait autant d’entrainement ou alors que l’apesanteur vieillissait notre corps. Quand à la formation pour devenir astronaute, je me doutais bien qu’elle était complexe mais alors jamais à ce point.

En conclusion, que vous aimiez la science ou non, cette BD ne vous décevra pas. Pour ma part je n’ai jamais eu la moyenne en physique mais quand on m’explique les choses de manière claire et drôle comme le fait Marion Montaigne, je retiens, j’adhère et j’en redemande !

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Collaboration Horizontale – Navie & Carole Maurel

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Présentation : Le quotidien d’un immeuble et d’une communauté de femmes solidaires dans le Paris occupé, en 1942. Pour sauver Sarah, son amie juive, Rose entame une relation passionnée un officier allemand.


Mon avis : 4/5

Nombre de pages : 144
Éditeur : Editions Delcourt
Langue : Français
Prix : 18.95€

J’ai découvert ce titre grâce à Navie que je suis sur Instagram et que j’adore. Je ne suis vraiment pas déçue de cette lecture. « Collaboration horizontale » nous prouve encore une fois que la bande dessinée n’a rien à envier aux romans. Une histoire bouleversante et une style graphique superbe. Certaines planches m’ont réellement bouleversée.

Cette histoire fait la part belle aux femmes. Plongée en pleine seconde guerre mondiale, la plupart des hommes sont soit morts, soit au front, et en attendant leurs femmes, filles, mères,voisines… font tout pour continuer de vivre.

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Ce que j’ai adoré dans ce roman graphique c’est que l’histoire sort complètement des clichés. Les allemands ne sont pas tous des monstres, les juifs ne sont pas tous d’adorables victimes et bien sûr les femmes ne sont pas des personnes fragiles. L’histoire d’amour principale est très touchante tout comme les autres histoires qui se croisent. Quand à la façon qu’à l’illustratrice de mettre en image certaines émotions, j’ai trouvé ça sublime. Le coup de foudre en particulier est vraiment bien représenté.

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Je vous conseille donc fortement de lire « Collaboration horizontale », vous ne le regretterez pas, bien au contraire !

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Walking Dead, Tome 12, Un monde parfait

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Résumé : Washington enfin ! Le voyage aura été long, semé d’embûches et de drames. Avant la conclusion de ce périple, l’un des compagnons de Rick se révélera être autre chose que celui qu’il prétendait être. Une fois la colère passée, l’espoir renaît néanmoins avec l’apparition providentielle d’une communauté visiblement épargnée par le fléau qui ravagea l’humanité voici un an déjà. Une étape décisive !


Mon avis : 3,5/5

Nombre de pages : 144
Éditeur : Delcourt
Langue : Français
Prix : 13.95 €

Rick est sa bande sont enfin arrivés à Washington et ont décidé de rejoindre une communauté protégée où l’ordre et la tranquillité semble régner. Mais après 12 tomes de chaos et de retournements de situations, nous sommes devenus comme eux : méfiants.

Le gouverneur et bien d’autres nous ont appris que lorsque les choses semblent trop belles pour être vraies, c’est qu’elles ne le sont probablement pas. Donc lorsqu’un groupe semble bien sous tout rapport au point de vous accueillir à bras ouverts, notre première pensée n’est pas « Ouf, enfin ! » mais plutôt « Qu’est ce qu’ils vont nous faire ? ».

Ajoutons à ça que nos personnages ont bien changé eux aussi depuis le début. En plus d’assister au pire, ils ont commis des actes choquants. Je retiens surtout les scènes mettant en avant des enfants, parmi elles : Ben qui tue son petit frère, sans penser à mal, et Carl qui tue à son tour Ben afin de ne courir aucun risque. Du coup, si un enfant qui semble innocent peut être à l’origine d’un crime, tout est possible !

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Et puis sans être parano, Douglas Monroe, le chef de ce nouveau groupe a un coté très flippant. Il semble cacher pas mal de cadavres dans le placard sous ses airs de gentil retraité. Alors comme Rick, on relève le moindre détail afin de savoir où ils ont vraiment mis les pieds. Et j’aime le fait qu’après tant de tome la tension soit toujours palpable, ça ne s’essouffle pas.

En conclusion ce 12eme tome semble être le début d’une nouvelle intrigue quelque peu inquiétante. Mais Rick et son groupe en ont vu d’autres et sont prêts à tout pour découvrir la vérité, qu’elle soit bonne ou mauvaise. Alors, à suivre dans le tome 13.

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Elinor Jones, Tome 1, Le Bal d’hiver – Algésiras & Aurore Demilly

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Résumé : La jeune Elinor doit faire ses preuves dans un monde où aucun faux pas n’est admis ! La maison de couture Tiffany crée des robes pour les ladies les plus fortunées d’Angleterre. Elinor n’en revient pas d’avoir été embauchée : désormais, elle sera sous les ordres de Bianca, la célèbre adolescente surdouée ! Mais Elinor doit s’adapter rapidement. Ici, on fabrique du sur-mesure pour mesdames les baronnes et duchesses ! Et Mrs Tiffany mise toute sa réputation sur d’incroyables bals, pour lesquels les costumes des invités sont réalisés sur mesure. Un huis clos victorien, où les secrets de chacun se dissimulent parmi soies et taffetas…


Mon avis : 3/5

Nombre de pages : 48
Éditeur : Soleil Productions
Langue : Français
Prix : 13.95 €

Une bande dessinée qui se situe à l’ère victorienne avait tout pour me plaire, seulement voila, le style graphique très asiatique a brisé ma joie. Je ne retrouve pas d’émotion là dedans. Ce qui est assez embêtant lorsque l’on voit l’ère Victorienne comme l’une des plus belles, esthétiquement parlant. Pour moi elle rime aussi avec romantisme et classicisme. Et le trait trop moderne ne va pas du tout avec tout ça !

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On pourrait alors penser « Pourquoi à t’elle choisi de lire cette bd si le graphisme ne lui plait pas ». C’est vrai, c’est quand même la première chose que l’on voit. Mais je suis du genre curieuse, et comme il était disponible à ma bibliothèque je me suis lancée. Et puis je voulais connaitre l’histoire quand même !

Heureusement elle a été le point fort de cette bande dessinée. Elle me donnait l’effet d’être un peu gna-gan, mais finalement elle l’était beaucoup moins que je ne le pensais. J’ai été agréablement surprise ! On découvre une famille riche et puissante avec des personnages plus complexes que ce à quoi je m’attendais. Il y a un petit coté soap-opéra : des tas de personnages, des faux gentils, des faux méchants, des pleurs, des rires, des histoires cachées. Du coup je pense que je lirai la suite « Le bal d’été », comme quoi il ne faut jamais dire jamais.

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Maus – Art Spiegelman

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Résumé : « Maus » raconte, à travers le dialogue de l’auteur et de son père, juif polonais, survivant des ghettos et d’Auschwitz, l’histoire des persécutions nazies, depuis les premières mesures anti-juives jusqu’à l’effondrement du Troisième Reich et l’immédiat après-guerre.


Mon avis : 6/5

Nombre de pages : 296
Éditeur : Flammarion
Langue : Français
Prix : 30 €

Il me tardait de lire cette fameuse bd qui a valu à son auteur le prix Pulitzer en 1992. J’avais très envie de l’acheter, mais je dois dire que le prix m’a quelque peu freinée. Du coup, dans l’incapacité de patienter plus longtemps, je suis allée à la bibliothèque pendant ma pause déjeuner, et au miracle, il y avait les deux tomes en rayon, soit l’intégrale de « Maus ». Résultat : je n’en ai fait qu’une bouchée !

Bien qu’étant pressée de lire cette bande dessinée, je ne vous cache pas que j’avais un peu peur que le principe des humains changés en animaux ne rende pas bien. Et bien j’avais tout faux ! Je ne me suis même surprise à trouver étrange les quelques passages où l’on voit les protagonistes version humaine. J’avais vraiment adopté l’idée des souris, chats, porcs…

Extrait de "Maus".

En fait, après coup j’ai trouvé que dans ce contexte de seconde guerre mondiale où l’on rangeait les gens dans des cases : juif, polonais, allemand, français, américain… il a été judicieux d’avoir trouvé un moyen rapide de comprendre d’où venait telle ou telle personne en un seul coup d’oeil.

J’ai toujours été passionnée par cette période de l’histoire, et c’est fou car je suis à chaque fois surprise, choquée et surtout navrée face aux témoignages de certains survivants. Avec « Maus » ce fut un énième choc ! On a beau avoir étudié la seconde guerre mondiale en cours, avoir vu un nombre impressionnant de reportages, on ne peut rester de marbre face à l’histoire de Vladek, le père d’Art Spiegelman. Finalement l’Histoire c’est avant tout les récits des gens qui l’ont vécu, et chacune est unique à sa façon. D’où cette impression de constamment redécouvrir l’horreur de cette époque.

En définitive « Maus » est un véritable coup de coeur qui au-dela du scénario nous prouve qu’il est possible de créer un récit des plus sérieux et extrêmement complet via la bande dessinée. Maintenant il ne me reste plus qu’à débourser trente euros pour avoir l’intégrale dans ma bibliothèque, parce qu’un tel bijoux ça doit se posséder !

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Zombillénium, Tome 1, Gretchen – Arthur De Pins

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Résumé : Francis von Bloodt, vampire de son état, gère en bon père de famille le parc d’attractions Zombillénium. On n’embauche pas n’importe qui, chez Zombillénium : les simples mortels n’ont qu’à passer leur chemin, ici on ne travaille qu’avec d’authentiques loups-garous, vampires et momies. C’est ce que va découvrir Aurélien, un homme au bout du rouleau, trompé par sa femme ; et qui va se retrouver embauché malgré lui dans cette étrange entreprise. Gretchen, sorcière stagiaire, va l’aider à faire ses premiers pas…


Mon avis : 3/5

Nombre de pages : 48
Éditeur : Dupuis
Langue : Français
Prix : 14.50 €

Découverte dans le cadre du Challenge bd de livraddict 2012, il me tardait d’avoir cette bande dessinée entre les mains. Cependant, j’ai du un peu patienter car elle n’était pas la seule sur la liste des mes envies. De plus, je suis du genre à réfléchir à deux fois avant d’acheter une bande dessinée, le prix pour quelques minutes de lecture à souvent tendance à me freiner.

J’ai apprécié cette histoire loufoque de parc d’attraction gothique. À l’inverse d’un Disneyland, ici pas de féérie mais plutôt des frissons garantis. Du moins c’est ce que le directeur promet ou plutôt espère. Car voila, le parc n’est plus ce qu’il était ! Leur Mickael Jackson zombie et les fantômes fait de draps Ikea sont passés de mode. La nouvelle génération a besoin d’un peu plus de spectacle pour avoir peur, et la direction compte bien donner un coup de jeune au parc Zombillénium. L’arrivée d’une nouvelle recrue mi vampire mi loup garou arrive donc à point nommé. Ce dernier, délaissé par sa femme et encore fou de jalousie, semble avoir trouvé une épaule compatissante en la personne de Gretchen, une jeune sorcière blasée par la vie. Elle l’aidera dans ses premiers pas de « monstre de foire » et deviendra ainsi LE personnage intéressant de l’intrigue.

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La force de cette bande dessinée n’est pas vraiment dans le dessin. Certes il est beau, mais je n’ai rien trouvé de bien percutant, finalement ça a un coté un peu trop lisse qui ne colle par forcément avec l’histoire qui se veut fantasy dark. Mais bon, on est pas dans du Stephen King, donc ce n’est pas très dérangeant. Par contre, pour ce qui est de l’histoire, tout en étant légère je l’ai trouvé drôle et percutante. Quelque répliques et scènes comiques bien placées, une fin assez surprenante et des clins d’oeil à des livres comme Harry Potter rafraichissants.

Un premier tome qui me donne envie de poursuivre l’aventure, même si d’après ce que j’ai pu voir cette suite n’en est pas vraiment une. Enfin bref, je verrai bien, et puis ce n’est pas comme si je n’avais pas d’autres titres en tête. Quoi qu’il en soit j’ai passé un bon petit moment à lire cette bd.

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Kaamelott : Tomes 1 à 6

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Tome 1 « L’armée du Nécromant » : L’armée du Nécromant plonge les héros de Kaamelott dans une lutte contre les morts-vivants. Alors que la vallée se trouve soudainement peuplée de zombies égarés (et pratiquement inoffensifs), Arthur et ses hommes remontent à la source du mal.

Tome 2 « Les sièges de transport » : Le péril s’abat à nouveau sur Kaamelott. De puissants objets magiques ressurgissent des profondeurs de l’oubli et menacent de tomber entre les mains d’un dangereux Chef Viking. Qui gagnera la course pour Les Sièges De Transport ? La troupe d’élite de Kaamelott, les Seigneurs Perceval et Karadoc ? Ou Haki, dont la proue du Drakkar menace de fendre le sable des plages du Royaume de Bretagne ?

Tome 3 « L’énigme du coffre » : Plus d’or à Kaamelott ! Les convois sont ils attaqués ? Quelqu’un manigance t il leur détournement ? Arthur et ses hommes mènent l’enquête et remontent la piste des chargements jusqu’au village minier. Pour résoudre l’Énigme Du Coffre, il leur faudra s’aventurer dans de lugubres galeries de mine et se transformer en cambrioleurs…

Tome 4 « Perceval et le dragon » : Le terrible Dragon d’Airain s’est réveillé ! N’écoutant que son courage, le Chevalier Lancelot se lance au galop vers le village menacé pour terrasser le monstre. C’est compter sans l’intervention du Chevalier Perceval, bien décidé à s’acquitter lui-même de cette Quête, secondé par son furet de guerre.

Tome 5 « Le serpent géant du lac de l’ombre » : Certains jurent avoir été attaqués… D’autres disent que le légendaire reptile n’a tout simplement jamais existé, qu’à force d’avoir peur des choses, on finit toujours par les voir. Le monstre calédonien est-il réel ? Les Chevaliers Perceval et Karadoc ne peuvent que l’espérer, car par ordre du Roi Arthur, ils ne rentreront pas à Kaamelott avant d’avoir accompli la quête du Serpent Géant du Lac de l’Ombre.

Tome 6 « Le duel des mages » : La toute-puissance de Merlin est remise en question. Sous peine de perdre le prestigieux poste d’Enchanteur de Kaamelott, il devra prouver ses pouvoirs et affronter les mages qui viendront le défier. Le sombre Elias de Kelliwic’h parviendra-t-il à vaincre Merlin en duel et prendre sa place auprès du Roi Arthur ?


Mon avis : 4/5

Nombre de pages : 48
Éditeur : Casterman
Langue : Français
Prix : 12.95 €

L’année dernière j’ai reçu les trois premiers tomes de la saga « Kaamelott » version bande dessinée et ce fut pour moi le début d’une énième admiration pour Alexandre Astier ! J’ai tout de suite accroché avec ces histoires totalement dans l’esprit de la série. Chaque tome nous propose de suivre les personnages cultes de la table ronde à travers de « folles » aventures. Zombies, Monstre du Loch Ness, Dragon… La bande dessinée permet d’explorer un peu plus l’aspect fantastique des aventures du Roi Arthur. Chose pas toujours évidente à mettre en avant sur nos écrans sans un énorme budget.

On pourrait penser qu’après plusieurs saisons cette BD ne nous apportera rien de nouveau, mais pas du tout ! Au contraire, en plus d’explorer encore plus l’aspect fantastique, elle nous permet aussi de suivre les personnages secondaires et d’en savoir plus sur quelques unes des aventures dont ils faisaient brièvement référence dans la série. Par exemple, Perceval et Karadoc et leur mission en Écosse dont ils reviennent avec une anguille au lieu du monstre du Loch Ness.

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Coté humour, on reste dans la lignée de la série mais un poil plus léger. Comme si Alexandre Astier avait voulu élargir son public. Ainsi, tous les lecteurs passeront un bon moment, quel que soit leur âge. Pour l’instant (enfin j’espère que ce n’est pas la fin) six tomes sont disponibles. Je ne vous cacherai pas que j’ai quelques préférences : L’énigme du coffre (T.3) est mon préféré. Surement car on suit le groupe au complet et non un ou deux personnages. Enfin, ayant lu les six tomes j’attends avec impatience une suite enfin de compléter ma collection. Ces bd, en plus d’être drôles, sont aussi très belles, surtout lorsqu’on a la chance de se faire offrir un coffret comprenant les trois premiers volets comme ça a été le cas pour moi.