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Elinor Jones, Tome 1, Le Bal d’hiver – Algésiras & Aurore Demilly

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Résumé : La jeune Elinor doit faire ses preuves dans un monde où aucun faux pas n’est admis ! La maison de couture Tiffany crée des robes pour les ladies les plus fortunées d’Angleterre. Elinor n’en revient pas d’avoir été embauchée : désormais, elle sera sous les ordres de Bianca, la célèbre adolescente surdouée ! Mais Elinor doit s’adapter rapidement. Ici, on fabrique du sur-mesure pour mesdames les baronnes et duchesses ! Et Mrs Tiffany mise toute sa réputation sur d’incroyables bals, pour lesquels les costumes des invités sont réalisés sur mesure. Un huis clos victorien, où les secrets de chacun se dissimulent parmi soies et taffetas…


Mon avis : 3/5

Nombre de pages : 48
Éditeur : Soleil Productions
Langue : Français
Prix : 13.95 €

Une bande dessinée qui se situe à l’ère victorienne avait tout pour me plaire, seulement voila, le style graphique très asiatique a brisé ma joie. Je ne retrouve pas d’émotion là dedans. Ce qui est assez embêtant lorsque l’on voit l’ère Victorienne comme l’une des plus belles, esthétiquement parlant. Pour moi elle rime aussi avec romantisme et classicisme. Et le trait trop moderne ne va pas du tout avec tout ça !

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On pourrait alors penser « Pourquoi à t’elle choisi de lire cette bd si le graphisme ne lui plait pas ». C’est vrai, c’est quand même la première chose que l’on voit. Mais je suis du genre curieuse, et comme il était disponible à ma bibliothèque je me suis lancée. Et puis je voulais connaitre l’histoire quand même !

Heureusement elle a été le point fort de cette bande dessinée. Elle me donnait l’effet d’être un peu gna-gan, mais finalement elle l’était beaucoup moins que je ne le pensais. J’ai été agréablement surprise ! On découvre une famille riche et puissante avec des personnages plus complexes que ce à quoi je m’attendais. Il y a un petit coté soap-opéra : des tas de personnages, des faux gentils, des faux méchants, des pleurs, des rires, des histoires cachées. Du coup je pense que je lirai la suite « Le bal d’été », comme quoi il ne faut jamais dire jamais.